Paris - Soupçonné d'agression sexuelle sur une jeune femme rencontrée il y a quelques jours en France, le chanteur marocain #Saad Lamjarred va rester derrière les barreaux, mis en examen pour "viol aggravé". Le juge des libertés et de la détention a confirmé la décision du parquet, et a décidé de laisser Saad en prison, normalement jusqu'à son procès. Ses avocats français, Maîtres Jean-Marc Fedida et Eric Dupond-Moretti, avaient pourtant réclamé son placement sous surveillance électronique hors du centre pénitencier. Un bracelet posé à sa cheville aurait pu lui permettre de limiter ses déplacements tout en bénéficiant d'une liberté de sortir à certaines heures de la journée.

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Mais cette proposition a été refusée. Et si l'on en croit les risques encourus pour viol aggravé, Saad ne pourra à nouveau se rendre dans son pays d'origine, le #Marocque dans 15 ans. Un déchirement pour ses fans, qui y voient toujours un complot organisé pour lui nuire et nuire à la communauté marocaine. Le Roi Mohammed VI a même décidé de prendre en charge les frais de justice du jeune homme de 31 ans.

Saad Lamjarred avait bu et consommé de la drogue

En attendant, l'enquête se poursuit, et le témoignage de la victime présumée est jugé "crédible" par les policiers, même si aucune confrontation n'avait encore eu lieu en début de semaine entre les deux protagonistes. Souvent, les confrontations permettent de révéler des informations jusqu'alors cachées par les mis en cause, et qui, parfois, donnent une autre tournure à l'enquête.

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Ce qui est certain en revanche, et qui ne joue pas en faveur de Saad Lamjarred, c'est que le chanteur avait consommé de l'alcool et de la drogue le soir du drame. Des circonstances aggravantes pour le jeune homme.

C'est donc la deuxième fois que Saad est impliqué dans ce type d'affaire. La première, en 2010, lui avait permis de fuir les Etats-Unis, où il était accusé des mêmes faits, lors de sa période de liberté provisoire, et d'échapper ainsi à un procès. Mais aujourd'hui en France, le scénario ne va pas pouvoir se répéter... #Télévision