##ONPC #On n'est pas couchés accueillait, comme premier invité, samedi 10 décembre 2016, #Arnaud Montebourg. De toute évidence, c'est l'un des candidats qui sera le plus dangereux, pour les autres, à la primaire de la gauche. Une première qui pourrait être un grand n'importe quoi quand on voit que l'un des prétendants, Jean-Luc Mélenchon qui se veut le représentant de la vraie gauche, communistes compris, a bâché en direct Daniel Cohn Bendit. Il reprochait à Dany le rouge de le tutoyer, ce qu'ils font pourtant dans la vie de tous les jours. Cela laisse augurer des débats sans doute d'une qualité moindre que ceux de la primaire de la droite et du centre.

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Montebourg, à l'origine de la primaire à gauche en sera donc. Avec qui ? Bien difficile de le savoir. Pour l'ex-ministre de l'économie, du redressement productif et du numérique, le risque d'une élection de Marine Le Pen sera important car "certains à gauche ne voteront pas pour Fillion pour lui faire échec". Montebourg prêche donc encore pour une primaire rassemblessant la majorité des candidats, pour ne pas dire tous. Peine perdue ! Il annonce un programme d'innovation politique et un changement par le bas, à savoir par la société elle-même. Montebourg reproche la politique actuelle, une politique "faible avec les puissants" et "dure avec les Français". Sur le plan du chômage, le candidat Montebourg évoque un plan de redécollage, pas du chômage mais de l'emploi. Celui qui était arrivé troisième de la primaire socialiste, en 2011 se dit heureux de la candidature de Vincent Peillon "un philosophe qui élèvera le débat et qui offrira des moments de discussions...".

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Montebourg: Une VIème République d'actualité !

Montebourg qui reconnaît qu'il ne sait pas combien de candidats se présenteront affirment que les règles existent et qu'il y aura une proclamation des candidatures. Il rappelait qu'ils étaient sept pour la primaire de la droite et du centre, et six pour la primaire socialiste de 2011. Plus que jamais pour la VIème République, il évoque "son écriture depuis plus de dix ans" et déjà quelques amendements, notamment pour prendre en compte le numérique. "Cahuzac aurait ainsi pu être renversé" explique Montebourg. Il répétait son souhait de tirage au sort d'un habitant dans chaque département pour siéger au Sénat.

Montebourg: Un débat avec Fillon !

Pour questionner l'exécutif et pour être en quelque sorte le regard et le porte parole du vrai monde. Mais il faudra alors que le sort fasse bien les choses... pour éviter que les dés soient pipés. Un seul mandat de sept ans, non renouvelable, réclame t-il face à Ruquier et Yann Moix. Vanessa Burggraf a un peu joué au pitbull au point que Ruquier avait l'impression de voir un débat Montebourg - Fillon. Que Montebourg ne rêve pas trop vite. Le chemin sera long.

On n'est pas couchés, le dimanche: France 2, dimanche 11 décembre 2016, 14h20