La formule qui dit "on ne peut pas tout avoir" démontre la déception chez beaucoup de gens, quand ils voient certains projets qu’ils souhaitent à tous prix réaliser, ruinés suite à des empêchements. L’élève très souvent évoqué sous forme d’échec scolaire est néanmoins concerné par cette contrariété. Entre mauvaises notes, conflits et difficulté de compréhension, l’élève est soumis à plusieurs épreuves, qui sont les principaux éléments qui causent la fatigue morale et conduisent vers l’échec scolaire dans le cas où elles ne sont pas traitées. L’échec scolaire est enregistré par de nombreux enfants algériens. L’absence de structure et d'activités parascolaires d’épanouissement peuvent être la cause de cet échec.

Les chiffres des échecs scolaires en Algérie sont alarmants, inquiétants, car ce sont plus de 500 000 élèves algériens, de toutes catégories confondues, qui quittent les bancs de l’école chaque année. Les conséquences de ce fait sont larges, parsemées entre le travail forcé et les fléaux sociaux. Les déperditions causées par les échecs scolaires sont très sérieux, causant plusieurs effets graves, un complexe d’infériorité chez l’enfant, la souffrance des parents, et un désarroi au niveau du corps pédagogique. "J’ai remarqué que le niveau des élèves a baissé dernièrement, en comparant mes enfants ainés au dernier, je n’ai rien vu sur le terrain", désespère un parent d’élève.

En fait, ce concept d’échec n’est pas si simple à cerner. Il est beaucoup plus compliqué que simple, c’est un sentiment qui résulte d’espérances trompées. L’espérance des parents qui souhaitent voir leur enfant réussir, l’espérance des enseignants, qui veulent voir le fruit de leur fatigue, dont les valeurs respectables, mais ils sont constamment battues en brèche par la réalité. Et enfin l’espérance des enfants, englués dans la poursuite d’objectifs qu’ils ne peuvent pas atteindre.

Les causes de l’échec scolaire sont la plupart du temps variées. C’est une épreuve difficile pour l’enfant en premier lieu et ses parents en deuxième lieu qui doivent être bien armés de patience et faire preuve de compréhension. « Il faut que les parents et les enseignants parle entre eux, il faut qu’il y ait toujours le contact entre les deux, pour cerner le problème de l’enfant avant qu’il ne soit trop tard » déclare un psychologue au primaire.

Peut-être qu’il n’existe pas de solutions magiques pour ce phénomène de l’échec scolaire, car dans quelques cas c'est un problème définitif et intraitable. Mais ce n’est pas impossible de prévenir une telle situation chez l’apprenant.

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