Les fautes d'orthographe semblent se multiplier à l'heure actuelle mais y a-t-il une véritable baisse de niveau ?

La baisse du niveau d'orthographique que l'on soupçonne aujourd'hui n'est pas une hypothèse, elle a été mesurée comme le précise l'Etudiant. Les jeunes français maîtrisaient 51 % des 84 règles de bases en 2010 contre 45 % aujourd'hui, soit une baisse de 6 points sur 5 ans. Les femmes maîtrisent 48 % des règles d'orthographe de base contre 43 % des hommes.

Beaucoup pensent que c'est la faute des textos. Une étude parue dans "Libération" démontre toutefois que ce n'est pas le cas. "C'est le niveau général d'orthographe des collégiens français qui détermine le type de fautes présent dans les SMS, et pas le contraire", résume mardi le CNRS dans un communiqué sur ces travaux, menés sur 4 524 SMS rédigés par 19 jeunes âgés de 12 ans et qui n'avaient jamais possédé ou utilisé de téléphone mobile avant le début de l'étude.

Il n'y aurait donc aucune raison de se méfier des SMS. Au contraire, selon les auteurs de cette étude, ils constituent - au même titre que les mails, les messageries instantanées, les blogs, les forums et autres Facebook - une nouvelle occasion de pratiquer l'écrit, "alors que celui-ci était restreint auparavant à l'école et à quelques cartes postales !"

Le Projet Voltaire propose une méthode d'entraînement et de remise à niveau avec des tests, des exercices d'orthographe et de grammaire qui s'adapte automatiquement aux lacunes et au rythme d'acquisition.

Alors cette baisse d'orthographe est-ce vraiment la faute de l'enseignement ?

Un rapport de l'inspection générale de l'éducation nationale pointe du doigt un manque de compétences des enseignants pour apprendre la lecture aux élèves sans oublier les dyslexiques et les dysorthographiques.

Actuellement, on parle essentiellement des rythmes scolaires alors qu'on devrait repenser la formation de base des enseignants du premier degré. L'expérience des enseignant face à l'orthographe est loin d'être sereine. Ils sont tenus de répondre à la fois à des pressions sociales extra-scolaire caractérisées par la permanence du jugement social de la faute et l'objectif d'enseigner l'orthographe.

Alors qu'avoir une bonne orthographe fait partie des comportements sociaux. Il est toléré une orthographe incertaine dans les courriers privés, dans les textos et si on fait une faute dans le milieu professionnel, il y a une sanction sociale, on est mal jugé, on subi les effets sociaux désagréables .

Pour celui qui fait des faute, c'est un sentiment d'échec. L'orthographe donne une image de soi. Une faute entraîne encore des réactions intolérantes dans un monde de plus de en plus tolérant. Pour pallier ces déficiences, les entreprises demandent de plus en plsu aux candidats aux postes de préciser leur niveau de français et envoient les éléments de valeur qui ont intégré l'entreprise pour passer le certificat Voltaire.

L'école ne s'ouvre pas au monde de l'entreprise et continue à snober les règles et les exigences de ces entreprises. #Ecole