Je commence cet article en forme de boutade, vacances oblige. Vacances direz-vous ? Eh bien oui, car c'est en cette période qu'on oublie le plus ceux qui sont en bas de l'échelle sociale : les chômeurs, les précaires, les SDF et immigrés, les travailleurs pauvres, tous asexués... N'avez-vous pas remarqué que nos journalistes parlent très peu de ces catégories en été, sauf pour les statistiques ? Sujet effectivement pas très vendeur ni pour le tourisme ni pour les autres vacanciers ayant trimé toute l'année afin de partir. Et n'évoquons pas les aisés et les riches, loin de tout cela. Non que j'en ai contre les riches, ou les autres, mais dans une société de consommation, les produits chassent l'autre et une information en suscite de nouvelles sur les médias, phénomène bien naturel sans doute. Alors, pourquoi parler de l'antagonisme homme-femme qui a l'air de ne rien à voir avec le sujet ?

Inégalités et confusions

Il y a quelques jours, sur un chaîne nationale de télévision, on nous resservait une énième comparaison de salaire et de hiérarchie sociale injuste entre les deux sexes. Toutes ces informations, nous les connaissons à l'excès. La femme est encore inégale, et serait presque toujours asservie ou brimée par le mâle dominant. Effectivement, je serai de mauvaise foi de le nier, bien que la propagande féministe oublie de préciser que les #Femmes ont du retard à rattraper car elles ont commencé à travailler plus tard, que certaines ne veulent pas être chef ou responsable comme une partie des hommes ne le veut pas, que... L'objet de ce texte serait trop long pour approfondir un sujet qui mériterait de l'être davantage et que beaucoup omettent de faire ; allez savoir pourquoi ?

 

Tous égaux dans l'anonymat, whoo !

Il nous faut retourner au problème principal : celui des salaires qui, j'en conviens doit être égal pour travail égal, c'est évident. Mais là où je veux en venir, c'est que ce problème n'existe plus dès que nous descendons au niveau du salaire minimum, et cela du CDI (tant qu'il existe) au contrat intérimaire. A ce niveau, nous sommes tous égaux dans l'anonymat : les intouchables asexués de l'occident au niveau de l'information. Quel que soit le boulot évoqué, hommes et femmes nous retrouvons enfin solidaires dans les difficultés financières, en nous entraidant ou en nous ignorant encore ; ce n'est plus une question de sexe mais de personne, enfin... Ici, la réalité dépasse les mesquineries des deux sexes, un peu comme lorsque une femme vous fait une queue de poisson de façon très masculine ou vous demande de l'aider parce que c'est trop lourd, tout comme l'homme lui sera redevable pour des taches où il est moins efficace. Question de complémentarité sans doute, hein ?

 

Quant à la bêtise, reconnaissons ensemble qu'elle n'a pas de sexe : d'un côté comme de l'autre, nous nous valons douloureusement... Alors, après ces réflexions, pensez-vous que la réconciliation peut enfin arriver ? le jour, probablement, où les étiquettes cèderont devant le bon sens commun.

Liens Blasting :

http://fr.blastingnews.com/societe/2015/07/un-dogme-du-vingt-et-unieme-siecle-la-culpabilite-de-l-homme-blanc-00487331.html

http://fr.blastingnews.com/societe/2015/06/le-concept-du-conflit-de-loyaute-00444553.html

http://fr.blastingnews.com/societe/2015/07/les-travers-du-courant-feministe-00491095.html #Chômage #Famille