Une tribune américaine (USA) du 12 juillet dernier constatait, manifestement avec consternation, la sur représentation des auteurs littéraires blancs de ce pays, et elle se demandait sérieusement s'il fallait boycotter, non seulement les blancs mais particulièrement les hommes blancs. Un de leur poète en finissait par écrire qu'il avait honte d'être un privilégié face aux gens de couleurs, aux homosexuels, aux femmes, aux... On ne savait plus où cette énumération allait s'arrêter. Ah si ! Tout était digne en dehors de celui d'être un homme blanc hétérosexuel. Le comble quoi !


Une auto-flagellation des artistes ?

Notre poète écrivait, je cite : " le flambeau revient désormais aux auteurs d'autres communautés dont les voix ont trop longtemps été tues ou étouffées.J'ai l'impression qu'il n'y a simplement plus besoin de poèmes dont le point de vue est celui d'un homme blanc" Et la poétesse américaine Elisa Gabbert de renchérir en expliquant que le point de vue de l'écrivain blanc doit rester moins exposé pour faire place à toutes les minorités (sic). Comme si celles-ci n'avaient pas gagné de plus en plus d'audience depuis quelques décennies. Bien entendu, tout cela part de très bons sentiments, mais ne somme-nous pas en train de tomber dans une manichéisme de valeurs visant à renier notre propre identité, nos racines ancestrales qui ne sont ni plus mauvaises ni meilleures que les autres ? simplement différentes dirait le sage. " Il est irrationnel de réduire la vision d'une personne à son sexe ou sa couleur de peau." conclut le journaliste de «The Atlantic», Connor Friedersdorf, en répondant à notre poète.


Un problème plus profond qu'il n'y paraît

En fait, les confidences de ces écrivains américains ne sont qu'un élément voyant d'un iceberg civilisationnelle et cela depuis que nos philosophes, économistes et politiques culpabilisent après deux siècles de guerres mondiales, de Shoah et d'esclaves, en oubliant queles causes ne sont pas les apparences démagogiques que nous insuffle la pensée dominante actuelle pour des raisons trop longues à décrire ici.J'arrête là parce qu'on risquerait de croire que je suis un fasciste antisémite et xénophobe alors qu'en toute objectivité, je pense que vous pouvez le constater, je ne fais que poser un problème qui inquiète de plus en plus les Français, les Européens et les Américains, tout en étant la risée des autres peuples nous observant. Sans doute que nos intellectuels et nos énarques ne raisonnent pas ainsi, non ; juste le peuple avec son bon sens, mais dont on entend de moins en moins la voix.Alors, y a-t-il des mauvais homme blancs et de bons tout autre choses ? Pas si simple, n'est-ce pas ?



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