Après avoir parlé, débattu de la violence au #Cinéma et à la télévision, classée trop importante, que dire des nouvelles influences vampiresques et zombiesques qui arrivent même à toucher les dessins animés de nos enfants ? Le cinéma est devenu, ces dernières décennies, encore plus réaliste, comme d'ailleurs les programmes de séries télévisées. Ne voit-on pas par exemple, désormais comme dans Plus belle la vie, les rides d'expression des personnages ? On tend vers un réalisme avec de plus gros moyens mis en oeuvre au niveau des effets spéciaux, une façon différente de filmer également.

 

Le temps réel est permis, par exemple, par des caméras placées jusque dans des endroits insolites, des caméras qui suivent totalement les mouvements sans coupure.

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On est ainsi subjugué par certains films tels que Le peuple migrateur (2001) réalisé par Jacques Perrin notamment.

 

Les techniques, plus performantes, permettent au spectateur de percevoir autrement l'image devant ses yeux. Frissons, peurs, rire..., garantis. Cependant, on semble moins rire. Les acteurs qui jadis nous faisaient rire ont vieilli, et les suites de films cultes semblent moins attirer les foules. Ainsi, les Visiteurs comme les Bronzés, n'ont pas fait les mêmes scores qu'à leur début et les nouvelles comédies sont décevantes. La comédie est-elle en perte de vitesse ?

 

Désormais, on veut plus de spectaculaire. Finis les effets spéciaux à défauts, les explosions sont partout, le sang gicle comme dans le réel, on ne cherche plus l'effet de bienséance, sinon quoi ? Le spectateur s'ennuierait ? Alors, on fait tout pour attirer les foules, et on ose le nec plus ultra pour nous en mettre plein la vue.

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Les gros bras comme Sly et Schwarzy remettent le couvert, et même vieillissant restent sur le devant de la scène. Accompagnés de nouveaux aux physiques attractifs (ex. : Kellan Lutz), les supers héros sont remis au goût du jour, plus beaux, plus forts dans un décor plus grandiose et en 3D. En résumé, on sort l'artillerie lourde pour remplir les salles et appâter le spectateur. On creuse également les origines du mal et du héros pour une plus grande addiction, le tout arrosé des dérivés pour les collectionneurs.

 

On a ainsi de supers séries qui ont vu le jour telles que Gotham, montrant les origines de Batman alias Bruce Wayne (interprété par David Mazouz). Mais on en reste pas là, on en veut toujours plus et si par le passé le spectateur a aimé ou a pu frissonner, on promet et envisage pire pour le scotcher à l'écran.

 

Jusqu'où ira-t-on ? A quand l'effet olfactif peut-être? 

 

Jamais rassasié, moi jamais !! Alors, un jour on tombe sur la série The Walking Dead (traduction d'une pure française, mea culpa : les marcheurs morts.

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On en revient à mon article sur l'anglais qui prend plus de place dans la société : L'anglais prend du galon en France), on sursaute devant l'écran de télévision, beurk ! tout ce sang et ces zombies horribles et vraiment pas beaux mais.... on reste quand même à regarder, histoire de se faire peur... à moins que l'on soit attiré réellement et qu'au final une autre question se soulève, celle de la mort.

 

Existe-t-il une vie après la mort ? Que serons-nous ensuite ? Que se passera-t-il sur Terre si l'on continue notre gaspillage et à polluer, créera-t-on un autre monde ? Ensuite, est-ce le Paradis ou l'Enfer ? A moins que l'Enfer soit sur terre au final. Peur ou attirance pour la mort ? Une chose est certaine, la mort crée un bon et immense débat. Après tout cela, on s'étonne que la poésie est peu lue ? (La poésie boudée par les lecteurs). Forcément, les répercutions de ce phénomène s'en ressentent également dans le monde de l'édition.

 

Heu... Pardonnez-moi les Blasters, je dois vous laisser, je suis poursuivie par des rodeurs !!!!!

 

#Séries TV #Réflexion métaphysique