Après Isabelle Doutreluigne, mannequin fantasque et rebelle, Sylvie Bouscasse, éditrice, Bernard-Henri Lévy a épousé l’actrice Arielle Dombasle en 1993. Mais dès 2011, #Daphne Guinness confie à Harper’s Bazaar que BHL entretient une relation avec elle depuis 2006. Selon Wikipedia, ils auraient rompu en 2013 et la richissime et très excentrique héritière de la brasserie irlandaise Guinness aurait été remplacée par Joy Sarfati, une très jeune ex de DSK… Mais Daphne et Bernard-Henri auraient-ils renoué ? La presse britannique l’assure et s’attarde sur le destin exceptionnel de la fille du banquier Jonathan Guinness et de l’actrice française Suzanne Lisney. On a beau être totalement hermétique aux arcanes et séductions de la haute-couture, il n’en reste pas moins très difficile de ne pas s’intéresser aux tenues extravagantes de la belle héritière. Des siècles après les riches bourgeoises vénitiennes, Daphne n’a pas hésité à chausser des chopines (ou, en italien, pianelle), soit des « escarpins » à semelles très compensées (certaines atteignaient 50 cm). C’est d’ailleurs en raison de cette « altitude » (comme l’écrivait Shakespeare à propos de ces souliers) qu’elle a été surprise trébuchante puis le genou à terre, manquant de peu d’arracher le veston de BHL, à la sortie du restaurant Cipriani, à Londres. Ont-ils réellement repris une vie commune entrecoupée d’à-côtés ? Toujours est-il qu’ils semblent bien assortis et tout autant infatués d’eux-mêmes en quête de célébrité prolongée…

Pleinement dans et de son époque

Elle a passé une grande partie de son enfance dans la très exclusive localité côtière de Cadaques, en Catalogne, où Salvador Dali, Man Ray et Marcel Duchamp l’appelaient déjà « Daffy ». Elle fut très marquée par sa grand-mère, Diana, épouse d’Oswald Mosley, le précurseur, en plus proche du nazisme, de Nigel Farage, le fondateur du parti populiste Ukip. Au jeune âge de 19 ans, elle épouse Spyros Niarchos, fils de l’armateur grec Stavros, et se fait oublier, mettant trois enfants au monde. Elle fréquente discrètement tous les lieux où il faut se faire voir, mais n’apprécie guère la vulgarité de Saint-Tropez. Après leur divorce en 1999, elle se lâche. Dès 2003, elle devient une figure excentrique de la haute couture et remplit les pages « pipeule » des magazines. On la compare parfois avec Cruella de Vil, la « méchante » des 101 Dalmatiens, en raison de ses tenues, en particulier ses fourrures. Frôlant l’anorexie, mais n’y succombant pas, elle se dope au Red Bull. Daffy crée des parfums, des bijoux, du prêt-à-porter peu accessible, quand ce ne sont pas des armures en or constellées de milliers de petits diamants. Elle réside en des lieux les plus posh possible, et se fait remarquer en embrassant le sol maintes fois en raison de la hauteur de ses chaussures dont elle partage les fournisseurs avec Lady Gaga ou d’autres célébrités réputées pour savoir se faire remarquer. Cette fois, il s’agissait de plateformes sans talon de la créatrice Noritake Tatehana (compter dans les 12 000 euros la paire). Un temps au bras de l’acteur Tom Hollander, elle se lance brièvement dans la chanson, sans succès… Elle collectionne les œuvres d’art, mais aussi des pièces d’exception de haute couture, comme une robe Alexander McQueen qu’elle cédera à Lady Gaga (pour 85 250 £). Daffy s’honore de posséder des pièces uniques. Les autres, si elle les voit porter par des célébrités, elle les remise au placard ou les vend immédiatement. Ce n’est certes pas pour passer incognito que BHL aurait repris leur relation ou s’affiche simplement en sa compagnie. C’est une très grande bourgeoise bohème pesant peu (mais des centaines de millions par ailleurs, ce qui lui permet d’être une mécène). Récemment, elle a interprété le rôle de l’actrice et activiste d’extrême-gauche Jean Seberg (actrice fétiche de Godard et épouse de Romain Gary). Ses goûts éclectiques laissent peu indifférents. Nullement sotte, elle maîtrise le français et lit peut-être Botul... #People #Benard-Henri Levy