La #Jungle de #Calais ne sera plus ? En effet le démantèlement du plus grand bidonville de France a commencé cette matinée, le déplacement de plus de 6500 #Migrants  commence donc dans un calme prudent, on ne recense pour le moment aucune manifestation ou refus de départ par les migrants, les autorités avec cette opération dite  humanitaire  espèrent en finir avec cette zone de non droit d'ici  la fin de la semaine, jusqu'à alors plus de 1000 migrants sont déplacés ce Lundi 24 octobre dans plus de 25 bus, assure le porte parole du ministère de l’intérieure  Pierre Henry Brandet, le gouvernement espère déplacer 2000 migrants dans les 60 bus prévus pour cette journée.

Accueil des migrants : où vont-ils aller ?

Déplacer le camp oui ! mais où ? Vers les 280 centres d'accueil dispersés dans l’hexagone, mais avant ça, selon le ministère de l’intérieur, les occupants du camp devront d’abord passer par un sas pour établir la situation personnelle de chacun, avant d’être redirigés vers les centres d’accueil et d’orientation. Déjà plus de 1000 migrants ont été déplacés ce matin selon la préfecture, et plus de 1000 autre à 14h. La Bourgogne accueillera le premier autocar à 9h30. Les migrants pour la plupart issus d’Afghanistan, Soudan et Erythrée avec l’idée de rejoindre le Royaume Uni se trouveront donc dispersés dans différents centres d'accueil et d'orientation de France. Parmi les migrants on recense plus de 1300 mineurs. La zone de non droit aura donc disparu dans une semaine, elle a laissé bien des traces chez les habitants de la région, aujourd’hui rassurés par le démantèlement.

Les enfants vivants seules dans le camp, quel avenir ? 

On recense prés de 1300 mineurs non accompagnés qui vivraient seuls dans la jungle de Calais, mais ces derniers ne sont pas concernés par le démantèlement, et ne prendront donc pas de bus. En effet les "négociations avec les britanniques se poursuivent" assure le cabinet de Cazeneuve ministre de l’intérieur. Environ 200 mineurs ont déjà rejoint un membre de leur famille en Grande Bretagne, où le sujet sensible des mineurs reste ouvert.