Cette demande porte sur les conditions mises en place sur leur site respectif et visant à freiner le partage des vidéos relatives aux agressions sexuelles et aux faits relevant de la cybercriminalité. Certains géants de l’internet se sont retrouvés dans l’arène juridique en #Inde. En 2012 déjà, un juge de la Haute-Cour indienne a menacé de blocage les sites pour des faits similaires. La Haute-Cour de justice à Delhi avait en effet averti #Facebook et le moteur de recherche #Google qu’ils pouvaient être "bloqués" comme certains sites en Chine s'ils ne mettaient pas rapidement en place un mécanisme pour modérer le contenu répréhensible de leurs pages.

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L’enjeu dans cette nouvelle affaire est de pouvoir mieux cadrer et pouvoir les contenus illégaux ou offensants.Cette injonction fait suite à une audience d’une ONG locale basée à Hyderabad et qui lutte pour éliminer la prostitution forcée et le trafic sexuel en Inde. Elle combat notamment la cybercriminalité relative aux vidéos d'agressions sexuelles mises en ligne sur ces sites. La Justice indienne attend des réponses de la part des entreprises avant le 9 janvier en réponse au plaidoyer de cette ONG et des moyens invoqués sur les mécanismes mis en place par les géants du net, les outils destinés en particulier à signaler des vidéos de viols ou autres sévices et pouvoir les faire bloquer rapidement.Bien que ces entreprises tentent de bloquer le contenu offensant sur leurs plates-formes, la question pointe sur les difficultés de communication dans la procédure entre ces entreprises et les interlocuteurs locaux.

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Le délai d’injonction et le compte à rebours sont désormais déclenchés

Ce n'est pas la première fois qu'un tribunal indien a un problème avec ces entreprises de haute-technologie. En Juillet, il a conclu que Google, Bing et Yahoo avaient hébergé des publicités pour des kits et des cliniques qui ont aidé les gens à déterminer le sexe d'un foetus, un acte qui est illégal en Inde. La Cour suprême indienne a donc envoyé cette injonction à Google, Microsoft, Yahoo et Facebook visant à fournir des explications sur le fait qu’ils n’avaient pas empêché la circulation des vidéos de viols ou différents autres contenus privés sans autorisations des intéressés. Ces entreprises ont jusqu'au 9 janvier pour répondre…Passé ce délai, ce sera probablement le coup de trique !