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Qu'avez-vous, ou qu'aurez-vous pensé si jamais en vous levant ce matin-même vous aviez découvert au lieu d'un ciel clair ou partiellement couvert, comme prédit la veille par les chaînes d'information, un #Ciel jaune tirant sur l'orange ?

C'est bien ce qu'ont pu observer les habitants du #Grand Ouest français en ce 16 octobre 2016. Un ciel aux allures crépusculaires et brumeuses s'est imposé, accompagné d'une odeur persistante de brûlé. Surprise, frayeur, inquiétude, ravissement, sacrifice à Satan, ... les réactions furent plurielles face à des nuances aussi inhabituelles (sauf la dernière, rassurez-vous).

Une aubaine pour les photographes de toute envergure

Avouons-le, la possibilité d'obtenir un tel rendu est faible et requiert une certaine expertise dans la photographie.

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La probabilité d'y arriver sans aucun filtre, ni sur la lentille de l'objectif, ni ajouté virtuellement via un logiciel de retouche photo ou grâce aux réseaux sociaux, était alors nettement moindre. Cette probabilité moindre, mais pas impossible, a donc fait le bonheur de nombreux photographes en herbe ou plus expérimentés. Comme le dit si bien le compte beautifulbretagne, c'est un réel "skyporn". Selon la luminosité, l'heure et l'endroit où vous vous trouviez aujourd'hui, vous pouviez déceler différents tons tout au long de la journée. Voici quelques exemples piochés sur Instagram :

Des vents du Sud chargés de particules

Pollution ? Incendie ? Dérèglement climatique ? Annonce de l'apocalypse ? Les rumeurs eurent bon train en ce lundi. Les professionnels ont heureusement vite rétabli la vérité avant que cela ne tourne à l'hystérie populaire.

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Ils ont observé que l'ouragan #Ophélia, qui fit dernièrement rage en Irlande, a été amplifié par de forts vents venant du sud de l'Europe. Sans courir le moindre danger, le territoire français est tout de même soumis aux signes de ces derniers. Plus précisément, ces vents charrient du sable provenant tout droit du désert saharien ainsi que la fumée des incendies qui ravagent le Portugal. Cela expliquant par la même occasion les odeurs de calcination qui embaument l'air.

Ne vous attendez cependant pas à ce qu'émerge un "Rennes Plages" d'ici demain. En effet, les vents portent des particules fines qui ne suffiraient même pas pour bâtir un château de sable. A cela s'ajoute la question de la dangerosité de ces particules fines. Elles sont d'une taille minuscule donc potentiellement dangereuses pour votre santé si jamais vous les inhalez, car elles pénétreront votre système respiratoire. Pour autant, nul besoin de vous barricader, car leur concentration dans l'air est inférieure aux seuils que l'on qualifie de nocifs pour la santé.