Inutile de dire que on se l'attendait, ou moins un peu, et que l'idée de voir flotter avec orgueil les couleurs jaunes et verte sur le torse de beaucoup de brésilien mais aussi de supporter d'ailleurs ne nous fasse pas du tout plaisir. En tout cas aujourd'hui, the day after, c'est bien ça la réalité qui se présente devant nous yeux: une équipe qui triomphe dans un pays pliées par les grèves. De quoi inquiéter l'opinion publique, qui aura les yeux rivées sur le pays sud-américain le temps que la coupe du monde se déroule. La sélection du Brésil était sans ombre de doute la favoris pour rapporter la victoire hier soir, face a une Croatie pas trop désemparé qui, après avoir ouvert le score avec un but de Marcelo dès la 11e minute, à du finalement baisser les bras devant la puissance de tir des Neymar da Silva Santos Júnior du Barcelone.

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C'est lui l'héro populaires qui a guidé la Seleçao au premier triomphe du Mondial, et toujours lui qui se partage la gloire avec Oscar, signataire du troisième but. Le match d'ouverture de la compétition, en directe dans plusieurs pays du monde à partir de la Arena Corinthians, São Paulo à été taché par des doutes qui entourent la décision de l'arbitre japonais M.Nishimura d'accordé un penalty inexistant. Apres un match sanglant le résultat définitif (3-1) ouvre donc le défi interne au Groupe A, en laissant apercevoir bien d'autre développements a faveur du pays qui héberge les yeux, qui aimerait bien ajouter une sixième étoile sur son palmarès.

L'autre facette de la situation, celle moins brillante, mais bien plus vraie, crie dans le rue en essayant de se faire entendre.

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Au delà de l'enthousiasme des stade et des trompettes, le Brésil est une nation plié et meurtrie par la crises économiques et le chômage. Loin du chaos des chorales et de ballerine de samba, qui se sont exhibés aussi hier soir au quatre coins du monde en leur panoplie de danses sensuelles, reste le quotidien d'un pays depauperé, prêt à faire des énormes sacrifices sur la peaux des citoyens pour redorée un blason assombri. Jadis indiqué comme la patrie de la saudaji, le Brésil prend, le bref temps de quelque chaude semaines d'été, le costume de plumes étincelantes, mais au dessus de la charmante fourrure le rois reste toujours nu. #Football