Arriver à la fin de la cinquième étape du Tour de France 2014 ça ne sera pas une mince affaire pour les coureurs en vélo. Plus que la fatigue et les autres participants, l'adversaire le pus redouté de cette partie de la course est la météo ou, pour être plus précis, ses effets néfastes sur routes et pavées. Une réalité plutôt inquiétante à laquelle devront faire face les peloton dans ces zones qu'ont déjà été définies comme les Enfer du Nord. Le drame risque de se passer à la frontière entre la Belgique et la France, de Ypres à Arenberg, où les athlètes seront mis a rude épreuve par une météo plutôt maussade qui mouille les sols les rendant des véritables pièges à rues, destinées a se répéter le long de neuf secteurs pavés surement pas mal glissants.

Publicité
Publicité

Un véritable perceur du combattant qui sera (malheureusement) et très probablement caractérise par les chutes, les ralentissements et les interventions des équipes de secours.

Une mauvaise nouvelle pour l'arrivé de l'édition 101 de la boucle, débouté dans les brumes de l'Angleterre et finalement prêteà rejoindre sa patrie d'origine. Apres l'accueil monumental reçu en grand pompe au royaume de la souveraine Elisabette, coureurs et supporteur rentreront aussi au pays avec une petite air d'amertume qui accompagne cette été plutôt incertaine. Le spectacle de ce tour (le premier après le centenaire fêté en 2013) dominé pour l'instant par le prouesses de l'allemand Marcel Kittel, déjà vainqueur de trois quarts des étapes de l'édition 2014 sera toujours au rendez-vous, même s'il prendra une allure de cascade.

Publicité

Et tampis pour les temps qui ne seront peut-être pas proches des record, l'émotion de voir les protagonistes en maillot adhésive, cycliste et casquettes pas trop esthétiques, frôler la chute à chaque virage pourrait porter bien plus d'adrénaline.