Jules Bianchi dans la lignée de Ayrton Senna?

Coureur de Formule 1 - Que voici une belle épitaphe pour une stèle mortuaire. Je ne suis pas une adepte de ce sport, tout en aimant la conduite un peu "speed" mais il est certain que je n'ai pas l'envergure de ces hommes qui risquent leur vie sur des pistes qui ne sont pas des parquets de danses de salons. Il faut ici, allier toutes les qualités d'un pilote hors pair en passe de devenir un "grand" des circuits en Formule 1.

Il existe plusieurs Grands Prix renommés, tels Imola, fatal à Ayrton Senna, le Mans et ses célèbres 24 heures; Le Grand Prix de Monaco, celui de Belgique ou celui de Sukuza au Japon, circuit rendu responsable de cet accident qui vit Jules Bianchi sortir de piste et s'encastrer dans un engin de levage devant permettre le retrait d'un autre véhicule précédemment accidenté.

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Fallait-il mettre un terme à cette course devenue dangereuse suite à la pluie torrentielle et déjà un autre accident survenu peu de temps avant celui qui vit sortir Jules Bianchi de sa trajectoire? Il est des bornes qu'il ne faudrait pas dépasser.

Tragédies funestes ou sorts contraires?

Le sport automobile n'est pas de tout repos, et il faut des nerfs d'acier pour pouvoir contrôler ces engins impétueux. Plus de prévoyance permettrait plus grande sécurité dans les sports de l'extrême. Trop des meilleurs pilotes se sont fracassés dans des courses périlleuses et y ont perdu la vie. Aucun n'est à l'abri d'un dérapage, même si ce dernier est contrôlé.

En 1994, deux coureurs prestigieux de l'écurie Renault perdent la vie à 24 heures d'intervalles sur le circuit d'Imola : Ayrton Senna après Roland Ratzenberger sur une William-Renault le 30 Avril; Gilles Willeneuve et Ricardo Paletti, et tous les autres, jusqu'à Jules Bianchi, en grave difficulté.

Les pilotes sont aguerris mais les chiffres demeurent, dénonçant les risques mortels qui se rencontrent sur les pistes des circuits les plus réputés.

Jadis, les lutteurs entraient dans l'arène au cri de: Avé César! Morituri te salutan (ceux qui vont mourir te saluent) C'était de vigueur et de bon aloi, la formulation excellente.

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Faut-il de nouveau y recourir?

Beaucoup de travail accompli dans le domaine de la sécurité mais est-ce suffisant? La démonstration contraire vient de nous être donnée., et malgré les résultats encourageants (chiffres résolument en déclin) il n'en rets pas moins trop de mauvais souvenirs attachés à certains circuits prestigieux.

C'est cher payé une montée d'adrénaline, tout comme peut l'être toute imprudence de tout genre, comme ici, cet engin dangereux qui n'avait plus rien à faire sur une piste ou tournaient des bolides à plus de 150km/h sur piste mouillée.

Déjà, alors que rien n'est joué sur le futur de Jules montent des accusations et des réflexions accusatrices quelques peu indélicates. Attendons tout de même, il fera jour demain.

L'homme n'étant pas un robot, il demeure faillible, et la machine n'ayant rien d' humain, se détraquera malgré tout le soin apporté à sa fonctionabilité.

S'il fallait mettre un terme à mon argumentation, j'irai affirmer que toute vie est rare et précieuse et qu'un bolide, quel que soit sa valeur, ne vaudra jamais une vie humaine.

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Si des courses doivent être, qu'elles soient, sans jamais se départir de l'essentiel : la primauté de la vie quelque soit l'enjeu, parce que lorsque la vie est perdue ne reste que les regrets.