La saison 2015 va voir une grille de départ modifiée au niveau des écuries! Marussia étant liquidée, reste l'inconnue Caterham, qui n'est pas solutionnée. L'administrateur tente de sauver ce qui peut l'être mais plus le temps passe, moins une solution durable semble se profiler, une monoplace de F1 ne se construisant pas en un mois. Pour les autres écuries, il y a encore du pain sur la planche avant de pouvoir tester en réel où elles se situent à cette date. Ce qui nous réserve probablement des surprises pour le premier Grand Prix de la saison. 

 Passons en revue les écuries 

Mercedes: Il s'agit d'essayer de conserver l'avance acquise la saison dernière. Les formidables progrès accomplis durant l'inter-saison 2013/2014, dans l'adéquation entre châssis et moteur, furent à la hauteur de l'investissement. Cependant, il ne faut en aucun cas rester sur ses acquis car la concurrence ne restera pas les bras croisés.

Le duo de pilotes reste le même (Hamilton et Rosberg): la hache de guerre est provisoirement enterrée, l'envie de gagner étant surement chevillée au corps pour les deux. 

Red Bull: 
Renault, ne fournissant plus Lotus et probablement plus Caterham non plus, va pouvoir mettre les bouchées doubles pour servir les deux teams Red Bull et Toro Rosso. Si l'année dernière ils se sont loupés durant l'inter saison, la Red Bull Renault reste quand même la seule à avoir gagné des courses en dehors des Mercedes d'usine. Il ne faudrait pas l'oublier. 

Ricciardo, va pouvoir endosser la combinaison de leader de l'équipe, fort de ses résultats. A ses côtés, nous ne retrouverons pas Eric Vergne, mais bien le jeune Daniil Kvyat qui a devant lui l'occasion de montrer ce qu'il sait faire d'un outil performant. 

Williams: La plus performante des voitures, motorisée par Mercedes, parait avoir bien réussi l'adaptation au V6.

De plus, l'écurie reste dans la stabilité au niveau des pilotes, avec l'expérimenté Felipe Massa et le jeune et talentueux Valtteri Bottas, qui ne devraient pas être loin en 2015. 

Ferrari: 
L'emblématique écurie est vraiment passée à côté de son sujet cette saison. La scuderia était rétive et le talent d'Alonso n'a pas suffit à combler le gouffre des insuffisances. La vague de fond, qui a emporté une bonne partie du staff, sera-t-elle suffisante pour revenir rapidement au sommet? Il est permis d'être septique, le temps des sorciers Jean Todt ou Ross Brawn étant révolu, mais de nouveaux génies peuvent apparaître!

Vettel n'est plus à présenter, mais sa dernière saison chez Red Bull est assez inexplicable compte tenu des résultats obtenus par son coéquipier. Comment cela va-t-il se passer avec une voiture qui ne sera pas apte à rivaliser avec les meilleurs? Il s'agit d'une inconnue, mais aussi d'un beau challenge pour lui. Son coéquipier Raikkönen n'a, quant à lui, rien prouvé cette saison mais est toujours potentiellement apte à surprendre, si la voiture lui convient... 

Mac Laren: En déconfiture depuis un certain temps, cette écurie parait s'être donné les moyens de prétendre à nouveau au sommet. Le nouveau partenariat avec Honda, une profonde restructuration interne, de nouvelles méthodes, de nouveaux hommes, bref, une série de données qui apporteront sans aucun doute une forte élévation de la compétitivité. Eric Boullier, après une brillante saison 2013 chez Lotus, est surement l'un des artisans de cette réforme.

L'arrivée de Fernando Alonso est la cerise sur le gâteau dans ce nouveau challenge de l'équipe. Nous pouvons compter sur lui pour faire le maximum pour faire avancer l'écurie. Encore faut-il lui donner une voiture un brin performante. Avec Jenson Button comme coéquipier, ce sera intéressant à suivre.

Deuxième partie #Automobile