Après une tournée de novembre ponctuée par deux victoires contre les Fidji et l'Australie et une défaite contre l'Argentine, l'équipe de France de #Rugby abordait le tournoi des 6 nations en quête de certitudes. Après deux matchs, l'incertitude règne. Des Bleus inoffensifs, une victoire sans briller contre l'Ecosse (15-8) et une défaite en Irlande (18-11), malgré vingt dernières minutes de qualité. Tel est le bilan du XV de France après deux journées dans le tournoi des 6 nations.

Malgré une défense en place, les joueurs de Philippe Saint-André ne rassurent pas, notamment sur le plan offensif. En deux matchs, aucun lancement de jeu en première intention n'a créé une situation de décalage susceptible de mettre à mal la défense adverse.

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L'essai de Romain Taofifenua contre l'Irlande (seul essai français en deux matchs) est venu conclure une belle action tricolore, alors que les bleus n'avaient plus rien à perdre. Cette fin de match en Irlande laisse ainsi un goût amer, après une première mi-temps jouée avec le frein à main. Si jusqu'à présent, la mêlée et la touche ont donné satisfaction au staff du XV de France, la ligne arrière déçoit.

Quatre changements dans la ligne arrière

Pour le Pays de Galles, la ligne arrière fait peau neuve. Comment expliquer ce problème récurrent depuis la prise de fonction de Philippe Saint-André ? Problème de joueurs, de lancements de jeu ou bien de communication ? De toute manière, il fallait du changement et le sélectionneur a tranché. Contre le Pays de Galles, quatre changements ont été opérés dans la ligne arrière : Morgan Parra, Rémi Lamerat, Sofiane Guitoune et Brice Dulin remplacent respectivement Rory Kockott, Mathieu Bastareaud, Teddy Thomas et Scott Spedding. A l'inverse, dans le paquet d'avants, le seul changement est la titularisation de Romain Taofifenua en lieu et place de Pascal Papé suspendu.

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Philippe Saint-André maintient donc sa confiance envers ses avants, mais continue son tâtonnement à l'arrière. Ce match contre le Pays de Galles constitue donc une nouvelle occasion pour le sélectionneur et les joueurs de trouver de la complicité, des automatismes et peut-être même de la confiance. A moins de sept mois du coup d'envoi de la Coupe du monde, il serait temps.