Trouver un partenaire pour jouer ce soir, partager ses performances du dernier tournoi ou ses séances d'entraînement, donner son avis sur des équipements, annoncer un événement… Nouveau né des réseaux sociaux innovants, Setteo permet tout cela à la fois. Avec des interfaces dédiées, le Facebook des sports de raquette a pour ambition de mettre en relation tous les acteurs du secteur. Des joueurs pros aux amateurs, en passant par les arbitres, les clubs ou les sponsors, tout le monde peut en tirer profit selon Pierre-Emmanuel Czaja, à l'initiative du projet.

Relier les passionnés

« J'ai deux raquettes et du temps devant moi…  Problème personne n'est disponible pour aller taper la balle ».

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Quel tennisman n'a jamais connu cette situation ? Pour éviter ce sentiment frustrant à tous les férus de la petite balle jaune, Pierre-Emmanuel Czaja a imaginé LA solution. Laquelle ne pouvait provenir que d'un initié. Un réseau social qui mettrait en relation les joueurs potentiels d'un quartier, d'une ville ou d'une région. C'est l'internaute qui choisit le rayon de diffusion de l'annonce qu'il passe. Une fois le niveau renseigné et les horaires de disponibilité fixés, le post est publié et n'importe quel membre peut se greffer à la partie. Ensuite il ne reste plus qu'à réserver un court. Et devinez quoi… On peut le faire directement sur Setteo.

#Tennis mais aussi badminton, squash, padel et bien d'autres encore. Tous les sports de raquette sont représentés. Seule la pelote basque manque pour l'heure à l'appel.

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Une large palette de fonctionnalités qui suppose un sacré boulot en amont, d'autant que Setteo est accessible sur tous les supports - mobile, et tablette en tête. « C'est un gros travail de web développement, confie Pierre-Emmanuel, j'ai cinq ingénieurs dans le sud de l'Espagne qui bossent uniquement sur l'interface ». Et ça paye ! Visuellement Setteo est très propre, épuré et hyper intuitif avec ça. Les posts peuvent être partagés sur d'autres réseaux sociaux - Facebook, Twitter et Google + - en cochant très simplement la case correspondante. Le but étant de donner au monde du tennis une meilleure visibilité et un lieu d'échange, hors du court.

Un modèle économique axé sur le sponsoring

Une véritable communauté, voilà ce que Setteo espère créer. Au nom du sport ! D'où la démarche d'incorporer les clubs au projet. Ces derniers peuvent s'inscrire et diffuser leurs informations. A terme, on pourra même s'inscrire directement en ligne aux tournois, évènements ou autre stages proposés.

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Et si les utilisateurs inscrits sont pour l'instant essentiellement espagnols, le réseau social mise évidemment sur les clubs pour se faire connaître auprès des licenciés français. L'ultime axe développement présenté par Pierre-Emmanuel Czaja, c'est le haut-niveau. Bien connecté au monde professionnel, l'entrepreneur hispanisant entend faire des joueurs les ambassadeurs de Setteo.

Pour l'heure, ils sont encore rares à s'être inscrits. Mais il faut laisser le temps du lancement. « L'oncle de Nadal m'a dit qu'il était d'accord » se vantait Pierre-Emmanuel en marge de l'Open Sud de France de Montpellier début février. S'il mise tant sur les grandes stars du tennis, c'est que cet entrepreneur, fondateur de la société Okmno, sait qu'elles sont bankables. Et pour cause, ses développeurs mettent actuellement en place une version payante pour les sponsors, qui leur permettrait d'associer leur image aux joueurs en greffant de la publicité à leur profil. L'occasion d'entrer directement en contact avec leur cœur de cible, dans un espace privilégié. Forcément séduisant pour les annonceurs.