Ce soir à 21h, l'ambiance risque fort d'être électrique au stade Vélodrome de Marseille.

Toute la cité phocéenne retiendra son souffle et croisera les doigts pour une victoire des siens face à l'ennemi juré parisien.

Néanmoins, les Olympiens ne devraient pas forcément être optimistes à la lecture des récentes statistiques.

Un complexe marseillais ?

Depuis 2011 et l'arrivée des Qataris au Paris Saint Germain, le club de la capitale n'a perdu qu'une seule et unique confrontation en championnat face à l'#OM.

Le 27 novembre 2011, les Marseillais avaient disposé à domicile du #PSG sur le score fleuve de 3-0, et ainsi mis les nouveaux propriétaires du Moyen-Orient dans une colère noire.

Publicité
Publicité

Cette cuisante défaite avait scellé le sort d'Antoine Kombouaré, limogé quelques semaines plus tard lors du mercato hivernal, et remplacé par Carlo Ancelotti.

Hormis cet accident industriel inacceptable pour le président Nasser Al-Khelaïfi, le PSG sous pavillon qatari possède un bilan ultra positif face au club des Bouches du Rhône.

En effet, sur un total de sept confrontations en Ligue 1 depuis l'arrivée des pétrodollars du Prince dans la ville Lumière, les coéquipiers de Javier Pastore comptabilisent cinq victoires, contre seulement un match nul et une seule défaite, mais aussi une différence de buts en leur faveur, avec seulement sept buts encaissés contre douze inscrits.

Verratti et consorts ont donc la main mise sur leurs adversaires, tant au niveau sportif que d'un point de vue psychologique.

Publicité

Une revanche à prendre

Lors du match aller, disputé le 9 novembre 2014 au Parc des Princes, les joueurs de Marcelo Bielsa ont rapidement été étouffés par le rythme soutenu imprimé par les Parisiens.

Ces derniers ont d'abord profité en première mi-temps d'une erreur du jeune latéral gauche Benjamin Mendy, dépassé par la fusée Lucas sur l'ouverture du score, avant de définitivement faire céder l'OM à cinq minutes de la fin du temps réglementaire sur un but du Matador, l'attaquant uruguayen Edinson Cavani.

Malgré les difficultés qu'ils ont pu rencontrer ce soir là, les Marseillais avaient malgré tout réalisé un superbe premier quart d'heure, touchant ainsi à deux reprises les montants de Sirigu par l'intermédiaire d'André Pierre Gignac.

Aujourd'hui, une entrée en matière volontaire identique de la part des Phocéens pourrait leur permettre de conjurer ce mauvais sort, qui dure depuis bientôt quatre ans.