Mercedes F1 Team : Won More Time.

 Mercedes a archi-dominé cette campagne 2015, faisant mieux qu'en 2014, car elle a battu son propre record de doublés en course (12 cette année). Un moteur et une monopace parfaits, un duo Hamilton/Rosberg qui a (presque) déposé tous ses concurrents malgré de jolies frictions en piste et une guerre interne... Ça promet pour 2016 !

Scuderia Ferrari : Nous revoilà !

  Après une saison 2014 catastrophique, 2015 ne pouvait être que mieux pour les rouges. Avec l'arrivée de Sebastian Vettel en remplacement de Fernando Alonso et James Allison (ex ingénieur de Lotus) au département technique, Ferrari a enfin retrouvé les sommets, et ce dès le second Grand Prix de la saison, en Malaisie, grâce à un Vettel au sommet de son art et une stratégie parfaitement rodée.

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Deux autres victoires en Hongrie et à Singapour achèveront de montrer aux sceptiques que Ferrari est non seulement capable de profiter des erreurs de Mercedes, mais aussi qu'elle est bien à deux doigts de la rattraper, et pourquoi pas remporter le titre l'année prochaine.

Williams F1 Team : Mission accomplie.

  Après en avoir surpris plus d'un en 2014, 2015 est la confirmation pour l'écurie de Sir Franck Williams. Avec des moyens financiers serrés, une paire Massa/Bottas qui a fait le travail et le bloc moteur Mercedes, Williams a gardé le niveau de 2014, malgré une monoplace légèrement moins bien née (la FW37 détruisait plus vite ses pneus) et de grosses erreurs dans les stands (nous ne citerons pas Abu Dhabi...).

Red Bull Renault : Le calvaire (encore...).

  Après 2014, l'écurie de Milton Keynes a vécu le même calvaire cette année.

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Le moteur Renault a un retard de développement qui reste conséquent, ce qui n'a pas permis à Daniil Kvyat et Daniel Ricciardo de démontrer tout le possible potentiel de cette monoplace, malgré de très belles courses (en Hongrie notamment).

Force India Mercedes : Habitudes inchangées.

    Grâce au moteur Mercedes et un développement plus poussé de sa monoplace, les talentueux Nico Hulkenberg et Sergio Pérez ont pu briller aussi bien en qualifications (Pérez quatrième sur la grille d'Abu Dhabi) qu'en course (Pérez troisième en Russie). Affaire à suivre en 2016, surtout si Aston Martin décide de racheter l’écurie.

Lotus F1 Team : une saison morte née.

  Un développement des monoplaces stoppé dès le début de l'année, des problèmes financiers allant de mal en pis, bref Romain Grosjean et Pastor Maldonado ont vécu une saison à oublier. Même si le moteur Mercedes aura donné un coup de fouet aux monoplaces noires et or (permettant à Grosjean de monter sur le podium en Belgique), on ne comptera pas le nombre de fois où Bernie Ecclestone a dû mettre la main à la poche pour permettre à l'écurie de participer aux Grands Prix.

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Seul Renault peut sauver le team d'Enstone de la noyade, mais ce rachat semble loin d'être conclu.

Scuderia Toro Rosso : Star Academy.

  Tout le monde est unanime, Toro Rosso a impressionné cette année. Le pari de miser sur la jeunesse avec Max « La Menace » Verstappen (18 ans) et Carlos Sainz Jr. (20 ans) a été payant, le jeune Max multipliant les manœuvres osées voire dangereuses sur la piste, alors que Sainz Jr. s'est plus que bien défendu dans le ventre mou du peloton. Voilà les stars de demain !

McLaren Honda : La déchéance.

  Cataclysmique, voilà le terme le plus approprié pour qualifier la campagne 2015 du team de Ron Dennis. L'arrivée de Fernando Alonso aux côtés de Jenson Button (deux champions d'expérience) et de Honda en tant que motoriste aurait pu faire des miracles. Il n'en a rien été, la faute à un bloc Honda trop extrême dans sa conception et trop fragile. Le manque de fiabilité aura été le chat noir de McLaren alors que ses pilotes auraient pu signer des exploits retentissants.

 

Voir aussi :

Un siècle de relation entre le Sport Automobile et l'horloger Tag Heuer.

Pre contrôles techniques et embarquement des véhicules au Havre pour le Dakar 2016.

 

 

 

  #Automobile