Après avoir accueilli les meilleures équipes internationales de football lors du dernier Mondial en 2014, le Brésil est prêt à recevoir les plus grands athlètes de la planète. Pendant deux semaines, Rio de Janeiro va vivre "plus vite, plus haut, plus fort". Depuis la Grèce antique, les #Jeux olympiques représentent le Graal de tous les sportifs de haut niveau. Décrocher une médaille (serait-ce même celle de bronze) est la consécration d’une vie d’entraînements, de sacrifices, parfois de souffrances. Le dépassement de soi dans toutes les disciplines. Le simple honneur d’y participer, d’en être, de côtoyer des "adversaires amis" l’espace d’une course, d’un saut, rejoint la célèbre maxime de Pierre De Coubertin : "l’important, c’est de participer".

 

Pendant deux semaines, toutes les télévisions du Monde vont couvrir l’événement pour des millions de spectateurs.

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Dans le climat de violence actuel qui menace toutes les démocraties et entache dramatiquement les rassemblements pacifiques, festifs, conviviaux, des mesures de sécurité maximale ont été prises. Mais, malgré tous les fastes et apparats qui vont être affichés depuis la cérémonie d’ouverture jusqu’à celle de clôture, malgré toutes les médailles d’or ou d’argent qui viendront récompenser justement les exploits des compétiteurs, malgré les probables nouveaux records, malgré toutes les "olas" qui vont enflammer les stades, nous ne devrons pas oublier les favelas où s’entassent des milliers, des milliers de Brésiliennes, de Brésiliens qui n’ont que deux partages : la misère et la pauvreté.

 

Le carnaval de Rio, la bossa nova, la samba, le roi Pelé permettent le temps d’un instant de les oublier.

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Dès les feux des Jeux olympiques de cette prochaine quinzaine éteints, elles sauront s’inviter et revenir dans les favelas. Et malgré "les jeux" mais "sans le pain" la vie continuera. Jules César, empereur romain, souvent sanguinaire mais toujours lucide, préférait, en son temps, donner "des jeux et du pain" à son peuple. Pour assurer une paix sociale qui manque tant, en ces jours, à notre pauvre Monde. Pour autant je souhaite bonne fortune aux prochains Jeux olympiques. Le Brésil le mérite tant… Brasil ! Nous avons tous besoin de rêves !

 

Coup dur pour Roger Federer : il renonce aux JO et arrête sa saison #Sportons-nous bien!