Avant même d’avoir commencé, les JO 2016 ont été éclaboussés par le scandale. Le dopage s’invite de façon autoritaire à la fête. En cause surtout, les institutions olympiques et deux nageurs russes, Vladimir Morozov et Nikita Lobinstev. Eliminés par la fédération internationale de natation, les athlètes participeront pourtant aux Jeux Olympiques de Rio. D’autres sports sont malheureusement touchés par la triche. Une volleyeuse italienne a été exclue de la compétition après un contrôle positif. On sait aussi que seuls 271 représentants russes sur 389 engagés au départ ont été autorisés à concourir. 

Les discours divergent

Face à cet opprobre qui ternit les réjouissances, deux attitudes s’opposent.

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Les instances dirigeantes du #Sport international appellent à la tolérance zéro devant le dopage. Les contrôles n’ont jamais été aussi nombreux et sévères. Les sanctions pleuvent. D’un autre côté, on assiste à un certain fatalisme. Combien d’athlètes de haut niveau déclarent qu’il y a toujours eu des dopés aux JO ? Deux comportements aux antipodes qui freinent la lutte contre un tel fléau. Contre le mensonge, la tricherie et la dangerosité des produits utilisés, il n’y a qu’une politique efficace, celle de l’intransigeance et de l’unanimité.

 

  #Jeux olympiques #Rio 2016