La délivrance pour tout un peuple et pour son capitaine, #Neymar Junior, en larmes après avoir marqué son tir au but victorieux. Le Brésil a remporté son premier titre dans la compétition, après trois finales perdues en 1984, 1988 et 2012. Un sentiment de joie, de fierté, mais aussi de revanche pour les jeunes brésiliens qui, à l'occasion de ces #JO ont pour la plupart remporté le premier sacre de leur jeune carrière.

 

Des débuts poussifs…

Les deux premiers matchs des Auriverde n’auguraient pourtant rien de bon : deux matchs nuls et vierges contre l’Afrique du Sud puis l’Irak, et les sifflets d’un public qui n’épargnait pas ses joueurs et son capitaine.

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Le cauchemar d’une nouvelle désillusion commençait à poindre, deux ans après le fiasco de la Coupe du Monde 2014. Mais les Brésiliens se sont bien repris lors du troisième match qu’il fallait impérativement gagner contre les Danois, premiers du groupe. Une victoire 4-0 qui leur a permis de se relancer dans la compétition.

 

…Avant la montée en puissance

Comme lors de la Coupe du Monde 2014, ils ont éliminés leurs "voisins" colombiens au sortir des poules, sur le score de 2-0. Ils ont ensuite écrasé le Honduras 6-0, avec notamment un doublé de son capitaine, qui a marqué le but le plus rapide de l’histoire des JO. La Seleção a vaincu le signe indien et allait retrouver l’Allemagne en finale, pour une mini-revanche après la demi-finale perdue 7-1 lors du Mondial d’il y a deux ans auparavant.

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Un(e) final(e) de rêve

Cette finale sous haute tension dans le mythique stade du Maracaña s’est finalement jouée aux tirs aux buts. Neymar avait ouvert le score sur coup-franc à la 24ème minute mais le capitaine allemand Max Meyer lui a répondu en deuxième mi-temps, à la 58ème. Les deux équipes, épuisées au bout du temps réglementaire, n’ont pu se départager lors des prolongations, durant lesquelles les Allemands semblaient d’ailleurs plus enclin à en découdre lors des tirs au but. Mal leur en a pris, car leurs adversaires n’en ont raté aucun, contrairement à Petersen, qui a vu sa tentative repoussée par Weverton. Une aubaine pour Neymar, qui n’a pas tremblé au moment d’offrir à son pays son premier sacre olympique.

 

Une génération dorée

La scène de liesse et les larmes de joie mais surtout de soulagement de Neymar symbolisent parfaitement la pression qui était sur cette équipe. À défaut d’avoir effacé le traumatisme d’il y a deux ans, elle a atteint son objectif et peut désormais se targuer d’être rentrée dans l’histoire, au moment de faire le bilan de l'évènement qu'elle a accueillie. Elle compte dans ses rangs de nombreux espoirs comme les deux Gabriel, Jésus et Barbosa, Luan ou Douglas Santos, et des jeunes joueurs "confirmés", comme Marquinhos, Felipe Anderson ou Rafinha, qui évoluent tous en Europe. Ils seront sans doute amenés à évoluer chez les "A", en compagnie de Neymar, qui va pouvoir rentrer à Barcelone la tête haute et la médaille d’or autour du cou.