Le petit Etat de Taïwan s’est distingué lors de ces #Jeux olympiques de #Rio 2016, mais dans le mauvais sens du terme. Une haltérophile taïwanaise a en effet été la première sportive testée positive après avoir subi un contrôle antidopage. L’annonce a été faite ce mercredi par la délégation du pays. Lin Tzu-chi s’est ainsi retirée de la compétition. Plus triste encore, celle qui était l’une des favorites pour le titre dans sa catégorie est une récidiviste. Lun Tzu-chi avait déjà été suspendue pour dopage en 2010, ce qui l’avait écartée des JO de Londres deux ans plus tard. 

L’haltérophilie dans l'oeil du cyclone 

Toujours dans le même #Sport, les propos du Français Bernardin Kingue Matam, huitième chez les moins de 69 kilos, ont défrayé la chronique ce mercredi : « J’attends le résultat des contrôles antidopage  Les mecs étaient plus que des monstres… Je pense pouvoir gagner facilement au moins quatre places, parce que les cinq premiers ne sont pas clean ».

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Même si ses souhaits ont peu de chances de se réaliser, les propos du tricolores ont jeté encore plus le doute sur la régularité des épreuves au Brésil. Natation, athlétisme et maintenant haltérophilie : la liste des sports sujets à la triche commence à devenir très –trop- longue…