Le #Ballon d'Or retrouve ses lettres de noblesse. Six ans après le passage sous le giron de la #FIFA, la prestigieuse distinction créée en 1956 retourne aux sources et redevient la propriété exclusive de France #Football. Une annonce faite par l'hebdomadaire lui-même, symbole de la fin d'un mariage de raison long de six ans au cours duquel le Ballon d'Or aura vu ses critères de sélection changer du tout au tout. Certains y voient aussi la volonté du nouveau président de la FIFA GIanni Infantino de rompre la tradition perpétuée par son prédécesseur et non moins controversé Sepp Blatter.

 

Les journalistes auront le dernier mot 

Depuis 2010, le mode de désignation du vainqueur avait changé.

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Journalistes, capitaines des équipes nationales et sélectionneurs étaient sur le même pied d'égalité alors qu'auparavant, seul un collège de journalistes de la rédaction de France Football était en mesure d'attribuer la récompense. Désormais, les journalistes auront à nouveau le dernier mot même si de nouvelles modalités encore inconnues entreront en vigueur au cours de la 61e cérémonie de remise du prestigieux trophée, de quoi bouleverser la donne dans les années à venir. Aucun amateur du ballon rond n'est sans savoir que depuis 2010, la course au Ballon d'Or se résume à un mano à mano entre deux footballeurs d'exception, Messi et Ronaldo. Si la victoire du Portugais en janvier prochain ne devrait souffrir d'aucune contestation, la quête du précieux ballon devrait être palpitante à l'avenir. 

Fin des controverses?

Back to basics, le Ballon d'Or devrait de nouveau encenser le joueur le plus méritant de par son palmarès mais aussi de par son impact sur le jeu.

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La formule prônée par la FIFA aura malheureusement fait plusieurs victimes collatérales à l'instar de Franck Ribéry, auteur d'une saison 2013 fantastique avec le Bayern (Ligue des Champions, Bundesliga, Coupe d'Allemagne, Mondial des Clubs) mais seulement troisième à l'arrivée. C'est aussi le cas de Wesley Sneijder et d'Andres Iniesta, les grands oubliés de 2010 et 2012 au détriment de Lionel Messi. Des décisions qui avaient à l'époque fait réagir Michel Platini alors Président de l'UEFA, "j'ai exprimé un peu de doutes (le soir de la remise du prix à Ronaldo plutôt qu'à Ribéry), comme je l'avais fait en 2010 quand Lionel Messi avait gagné le Ballon d'Or alors que les Espagnols avaient gagné la Coupe du monde", avait-il taclé en janvier 2014. Quoi qu'il en soit, le Ballon d'Or s'apprête à renouer avec sa légende, de quoi donner des idées à Mario Balotelli ?