"Inter Milan". Le nom suffit à rendre crédible l'hypothétique arrivée au club d'un certain #Laurent Blanc, ex-coach du #PSG, actuellement "sans emploi". En effet, le "président" ne reprendra du service que pour un projet qui en vaut la peine. Ses quatre années avec le club de la capitale lui ont permis d'acquérir une certaine notoriété au niveau du marché des entraîneurs, et il compte bien trouver une destination à la hauteur de ses ambitions. L'Inter Milan pourrait donc être en mesure de forcer le champion du monde 98 à quitter les terrains de Golf qu'il arpente depuis cet été. C'est un club historique. Il fait partie des piliers de la Série A mais pas seulement.

Publicité
Publicité

Il dispose également d'un joli palmarès européen, avec notamment une dernière Ligue des Champions remportée en 2010 sous l'ère Mourinho. Même si l'Inter est en ce moment dans une impasse sportive, il possède de gros moyens financiers pour redresser la barre (investisseurs Chinois). Une puissance financière qui s'ajoute aux infrastructures modernes d'un club que Laurent Blanc a l'avantage de bien connaître, puisqu'il y a joué de 1999 à 2001. A priori, le projet ne peut que le séduire dans le cas d'une probable et imminente éviction de Frank de Boer, l'actuel coach des "Nerazzuri". Pourtant, le choix est bel et bien "risqué"...

Une gestion loin d'être limpide

L'ensemble du football Italien connaît une période compliquée depuis 2010. Comme son voisin du Milan AC, l'Inter a souffert des différentes crises internationales (et nationales).

Publicité

Les clubs se sont alors tournés vers des investisseurs étrangers pour rebondir. À partir de 2013 et avec l'arrivée à la tête du club d'Érick Thohir, un riche homme d'affaires Indonésien, les rebondissements sont nombreux à l'Inter Milan. Après avoir déboursé 300 millions d'Euros pour devenir l'actionnaire majoritaire du club, son entente avec l'ancien président Massimo Moratti (qui avait conservé des parts et était président d'honneur) a vite pris du plomb dans l'aile et n'aura duré qu'un an. Cet été, c'est finalement un groupe d'investisseurs Chinois qui a racheté 68% du club à Thohir, qui conserve néanmoins 31% des actions et surtout ses fonctions de président. Du jamais vu. Aux dernières nouvelles, c'est donc en principe l'Indonésien qui est aux commandes en compagnie du très controversé Mickaël Bolingbroke (directeur exécutif). On peut donc parler d'instabilité au sein de l'équipe dirigeante du club qui brille aussi par ses mercatos enflammés mais pas toujours cohérents. L'Inter achète beaucoup et très cher (Kondogbia, Joao Mario, Candreva...) depuis quelques années, et se retrouve avec un effectif forcément important et, par conséquent, difficile à gérer.

Publicité

La relation tendue entre la star Icardi et une partie de ses propres supporteurs est également un "problème" à court terme. Les fans de l'Inter sont "assidus" et pèsent lourd dans l'environnement général. Tous ces paramètres vont donc peser dans les réflexions des éventuels futurs candidats au poste. Malgré tous ses atouts, ce club historique possède tout de même ses zones d'ombre et le prochain entraîneur du club devra sans doute avoir les épaules solides et le coeur bien accroché pour évoluer dans ces conditions. Dangereux mais séduisant pour Laurent Blanc, qui figure plus que jamais parmi les noms évoqués...