Les ultras parisiens seront-ils présents à Nancy ce samedi ? La réponse est non. A travers un communiqué publié sur Twitter ce mercredi en fin d'après midi, le collectif "ultra Paris" a fait part de son mécontentement et de sa suspension d'activité en tribune. Malgré leur retour au Parc des Princes lors de la réception de Bordeaux le 1er octobre dernier, les ultras parisiens dénoncent le fait que certains de leurs leaders se soient vus refusés l'accès au stade alors qu’ils avaient été précédemment autorisés à y accéder. Dans son communiqué, le collectif met en avant "un système d'exclusion" et affirme leurs valeurs : "Nous, supporters du Paris Saint-Germain, avons fait de la lutte contre les discriminations un élément essentiel de notre collectif et que nous entendons respecter". Après une réunion ce mardi avec les dirigeants du #PSG, le collectif "a eu la confirmation que ce système d’exclusion perdurerait et que nous risquerons de voir d’autres membres subir le même sort sur de futures listes".

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En conséquence, les ultras parisiens ont décidé de prendre une décision forte.

Les parisiens absents des tribunes dés samedi à Nancy

Le Collectif Ultra Paris annonce donc "une cessation de ses activités en tribunes" et il n'y aura, par conséquent, pas d'ultras parisiens au stade Marcel Picot ce samedi. Via son communiqué, les ultras appellent "tous ceux qui se sentent concernés par l'avenir de nos tribunes à nous suivre dans cette démarche". Malgré la volonté affichée de Nasser Al-Khelaifi de faire revivre le Parc des Princes et notamment la Porte Auteuil, le retour définitif des ultras parisiens semblent plus compliqué que prévu. Pour mémoire, le ministre de l'intérieur Bernard Cazeneuve rappelait dans un courrier envoyé au PSG le 4 juillet dernier que «les pouvoirs publics ont laissé entendre qu'un retour ne serait envisageable qu'avec des gens jamais condamnés par le passé».

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Une mésentente des différentes parties du dossier que souligne le collectif : « Aujourd’hui toutes les volontés ne semblent pas réunies […], que ce soit du côté de la préfecture de police ou au sein même du club ». #Football #Ligue 1