Hier, le leader de la #Ligue 1 est allé s'imposer sur la pelouse de Metz avec un beau succès (2-4). Cette année, quand on parle de "leader", on ne parle pas du #PSG mais de l'OGC Nice qui continue d'épater les observateurs. Qui aurait pu prédire cet été que les hommes de Lucien Favre compteraient 6 points d'avance sur ceux d'Emery le 24 octobre 2016 ? Au-delà du statut et de la position au classement, le niveau de jeu pose aussi question du côté de la capitale. Sous l'ère Laurent Blanc, le PSG ne se contentait pas seulement de gagner un match. Les joueurs dominaient les débats et mettaient un point d'honneur à écraser leurs adversaires autant que possible.

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Le rendement était comparable à celui des grands clubs européens comme le Real, le Barça ou le Bayern qui gagnent souvent leurs matchs avec plusieurs buts d'écart. Les choses sont bien différentes depuis le début de saison et la prise de pouvoir d'Emery. Le club compte déjà 2 défaites et 2 matchs nuls  en 10 rencontres et ne possède "que" la troisième attaque de Ligue 1. Hier, les attaquants parisiens ont fait preuve d'inefficacité devant le but, incapable de trouver le chemin des filets. Cavani a été maladroit, Di Maria et Lucas une nouvelle fois inexistant. Les Marseillais ont certes concédé des occasions mais n'ont pas forcément éprouvé de difficultés pour obtenir le 0-0 qu'ils étaient venus chercher.

Une rébellion ?

Ce manque de cohésion sur le terrain se ressent également en dehors coté Parisien, et le fossé semble se creuser entre l'entraîneur et une partie des joueursDéjà taclé par ses cadres avant la trêve internationale, Emery a une nouvelle fois été contesté publiquement hier.

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Verrati, Di Maria et Thiago Motta ont manifesté leurs mécontentements lorsqu'ils ont été remplacé. Des changements loin d'être injustifiés au regard de la prestation des joueurs concernés et des comportements irrespectueux qui en disent long sur l'actuel état d'esprit qui règne dans ce club. Des doutes sur l'aptitude de l'entraîneur, sur le rendement des joueurs, sur la compatibilité des deux parties, sur la cohésion du recrutement ( Ben Arfa et Jesé peu voire pas utilisés)... les incertitudes sont nombreuses. Hier, au coup d'envoi, le onze de départ ne comptait aucune recrue. On est donc loin du nouveau cycle prôné par les Qataris cet été, et force est de constater que le changement de "style" a du mal à prendre. Les dirigeants, qui souhaitent apparemment laisser du temps à l'Espagnol pour s'imposer, n'ont pourtant pas la réputation d'être patients. Affaire à suivre... #OM