Meilleure attaque d'Europe, tout simplement. Voilà comment résumer le début de saison quasi parfait des Monégasques, qui sont également en bonne position pour se qualifier pour les huitièmes de finale de la Ligue des Champions. Une bonne surprise ? Pas tout à fait. 

L'#AS Monaco est un club riche. Cette année, le club dispose d'un budget de 170 millions d'euros. Même si l'on est loin des 500 du PSG, et aussi derrière les 250 de Lyon, le club de la principauté a tout de même les reins solides, surtout à l'échelle nationale. En plus du budget actuel, le club a des "bases solides". Arrivés en 2011, les propriétaires russes ont beaucoup investi d'entrée de jeu.

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Dimitri Rybolovlev annonce la couleur en recrutant notamment deux stars du #Football international, Falcao et James Rodriguez. En parallèle,  il développe également la formation et recrute de jeunes espoirs du ballon rond. Le travail entreprit est colossal et le but est simple, devenir rapidement l'un des plus grand clubs d'Europe. Seulement, une femme va venir refroidir les espérances du milliardaire, en l'occurrence la sienne. Un divorce à 3.3 milliards d'euros, qui va forcément chambouler les plans. L'ASM vend ses stars mais continue tout de même de prospecter les jeunes talents en Europe. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que les dirigeants vont être efficaces, économiquement parlant. En 2015 par exemple, en particulier avec la vente d'Anthony Martial à 60 millions hors bonus, le club encaisse un total de 160 millions sur les transferts.

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Le passage de Luis Campos dans l'organigramme Monégasque a fait beaucoup de bien. Un recrutement malin et des ventes exceptionnelles qui vont permettre au club d'avoir des résultats tout en réalisant des bénéfices. Cet été, Monaco boucle son mercato avec des finances saines et une qualification européenne. Malgré quelques changements chez les dirigeants (départ de Campos), Jardim et ses hommes réalisent un très bon début de saison et l'ASM récolte ce qu'il a semé ces dernières années . L'éclosion de certains de ses jeunes éléments (Mbappé, Lemar, Bakayoko, Bernardo Silva...), le retour de prêt de joueurs aguerris (Germain et Falcao), l'arrivée de bonnes "affaires" (Glik, Sidibé,  Mendy) et des "cadres" qui s'affirment (Fabinho, Subasic, Moutinho...), voici les clefs de la réussite Monégasques.

Le long terme

L'effectif est conséquent, les caisses du club sont pleines et la gestion est saine. Il y a de quoi être optimiste en principauté. En plus des joueurs présents sous les couleurs rouges et blanches, de nombreux jeunes sont encore partis faire leurs gammes dans d'autres clubs cet été, en France ou à l'étranger.

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La liste est impressionnante : Saint-Maximin, Nardi, Balhouli, Gil Dias, Traoré, Aït Benasser, Rony Lopes, Diarra, Mexique, Vinagre, Cherif...Une politique "de la jeunesse" affirmée, revendiquée et efficace. Tous les voyants sont donc au vert sur le rocher. Même si le projet a légèrement changé "de dimension" il y a quelques années, les fondations sont solides et les ambitions sont de nouveau élevées. Le travail paie et le PSG version Qatar a du souci à se faire dans les prochaines années. De bon augure pour une Ligue 1 qui séduit de plus en plus les riches investisseurs étrangers. À Monaco, tout dépendra bien évidemment de la stabilité financière du propriétaire Dimitri Rybolovlev.  Espérons qu'il soit attentif s'il est amené à se remarier... #Ligue 1