Titularisation d’Hatem Ben Arfa côté #PSG au poste de meneur de jeu. On va se régaler ou en tout cas, on y croit dur comme fer. Un 4-3-3 côté OL avec Rachid Ghezzal titulaire et Nabil Fékir, préposé au rôle de « supersub », lui l’international Français. Le début de match offre un Paris saint Germain ronronnant dans le premier quart d’heure et un Lyon peu offensif. On le sent, on le ressent personne ne veut vraiment allumer la première brèche. La faute à ce sacro-saint équilibre. Mais Paris commence à priver son adversaire de ballons. Une possession qui se veut de plus en plus pressante, les corners s’enchaînent. Le coach parisien, Unai Emery gesticule, replace et harangue.

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Les joueurs eux, prennent logiquement l’avantage. Thiago Motta se voit offrir un penalty, pour un geste défensif mal maîtrisé du capitaine des gones, Maxime Gonalons. Edinson Cavani ne se fait pas prier pour tromper Anthnoy Lopès, parti trop vite, sans doute sur les conseils avisés de Joël Bats. Mais le buteur est peut être parfois maladroit, il n’en est pas moins dénué d’intelligence, la preuve s’il en faut (0-1, 29ème).

Valbuena et Fékir entrent à la pause

Le début de seconde période est totalement à l’avantage des locaux, ce qui a le don de faire résonner ce Stade des Lumières comme jamais. Les initiatives se succèdent, Ghezzal semble transfiguré et Valbuena omniprésent. L’état d’esprit change du tout au tout. Logiquement Lyon égalise. Sur une frappe enroulée pied gauche de Rafaël, le ballon s’écrase sur le poteau, le lutin lyonnais (Mathieu Valbuena) reprend le cuir en une touche du gauche, pleine lucarne d’un Areola impuissant (1-1, 48ème).

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Coaching gagnant et immédiat, Génésio a le sourire et Lyon a les crocs. La rencontre prend une tout autre dimension. Les hommes de Génesio campent dans le camp parisien. En contre, Verrati est à un cheveu, c’est le cas de dire, de reprendre de la tête un centre parfait de Lucas (52ème).

Cavani assomme le Parc OL

Le tempo retombe à l’heure de jeu et il faudra attendre le dernier quart d’heure pour s’enthousiasmer à nouveau. Entre temps, Hatem Ben Arfa a cédé sa place à Thomas Meunier, détail qui aura son importance. Pour le chouchou du Parc, on peut retenir une prestation quelconque malgré quelques fulgurances, il faudra montrer plus pour s’imposer comme incontournable. À dix minutes du terme, Aurier trouve Meunier dans la profondeur côté droit, ce dernier adresse un centre au second poteau que se charge de reprendre Edison Cavani (1-2, 81ème). Le match vient de tourner. Verrati régale ensuite avec un râteau de toute beauté sur Fekir (82ème)

Paris a de la ressource

Le club de la capitale se présentait au Parc OL, sans trois joueurs majeurs.

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Angel Di Maria, Adrien Rabiot, le néo-international et Javier Pastore manquaient à l’appel. Ce qui prouve une fois de plus, le petit fossé qui sépare les deux grosses écuries de notre #Ligue 1 bien-aimée. L’Olympique Lyonnais se retrouve à dix points du PSG et de l’AS Monaco, à onze du leader Niçois. Blaise Matuidi, moins bien qu'à Arsenal ce dimanche soir, dira au micro de Canal « on a fait un bon match, très sérieux. L'expérience aussi a fait la différence. » Pour l'entraîneur Lyonnais, son équipe a joué une mi-temps sur deux, il exprimera son sentiment sur Twitter peu de temps après la défaite, florilège des déclarations d'après match sur la toile.

La fin de match ne changera rien, deux jaunes pour le PSG mais surtout trois points de plus. Après le bon nul à Arsenal, l’équipe continue d’avancer. Du temps de Laurent Blanc, le PSG était injouable jusqu’à décembre, même pour le grand « Barça » et bancal au printemps, souhaitons qu’Emery nous prépare l’inverse. L'AS Monaco est prévenue, l'OGC Nice aussi. #Football