#Givors (69). On peut y voir comme un symbole alors que certains y voient, à Givors, comme une injustice. Les dirigeants ne méritaient sans doute pas de se voir condamnés à 570 euros d'amende et à une suspension de terrain. De même que les dirigeants messins ne furent pas coupables des jets de fumigènes, qui blessèrent #Anthony Lopes, le goal de l'Olympique lyonnais né à ... Givors. Pourtant, la sévérité de la sanction vient peut-être de ce match Metz-#OL qui ne dura que 45 minutes.

Un gardien de but à terre, blessé. Qui est une fois de plus touché par un jet de pétard, alors qu'un précédent le fait déjà souffrir. Les images vues à la télé ont choqué les amoureux de foot.

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Anthony Lopes, le goal lyonnais, international portugais ne peut reprendre sa place. Il est victime d'une surdité traumatique et doit être hospitalisé alors que ses coéquipiers prennent le chemin de la capitale des Gaules. Arrêté puis interrompu le match ne reprendra pas alors que les Messins avaient ouvert le score. Le président de Metz, Bernard Serin était conscient qu'il pourrait être sujet à une amende et à une fermeture de tribunes. Si le gain du match était accordé à Lyon, ce qui est fort probable, le club lyonnais reviendrait à deux points du PSG, à la troisième place. A Givors, on connait par contre les sanctions suite à des incidents survenus lors d'un match d'U19. Le 19 novembre, le club local recevait l'Entente Beaujolaise et des jets de pétards eurent, entre autres comme conséquences, de froisser le président de la commission de discipline du district du Rhône de football.

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Givors devra payer 570 euros et procéder à des aménagements du stade.

Metz devra t-il aussi faire des aménagements pour des projectiles venant... de la rue ?

Et ce, afin que des jets de projectiles ne puissent plus être possibles à partir des rues des alentours. Ce qui est tout simplement impossible. On peut se demander, d'ailleurs, si le terrain de Metz devra également être modifié pour éviter le jeu des fumigènes ? Dans un cas comme dans l'autre, la meilleure solution serait peut-être de punir les auteurs, d'autant que concernant Metz-Ol, les images sont là comme preuve. Concernant l'OL, la décision sera prise le 5 janvier, avec sans doute, trois points donnés à l'OL.

Givors était dans le collimateur des instances du foot

Ce match entre Metz et l'OL se déroulait le 3 décembre et on peut penser que la décision contre Givors a été durcie en raison de ces incidents. Ainsi, Anthony Lopes deviendrait le bourreau du club de sa vie natale, bien malgré lui. Le club de Givors était toutefois déjà dans le collimateur pour des incidents en, 2016. Il va lui falloir trouver des moyens pour garantir la sécurité lors des matches. Pour ce qui est du terrain les dirigeants et les joueurs devront être exemplaires. Pour les jets de projectiles à partir des rues, est-ce bien au club à agir ? Sans doute au moins pas seulement!