Le succès était attendu, comme une évidence. Antoine #Griezmann a été élu meilleur joueur français de l’année par ses pairs, le dernier trophée individuel qu’il pouvait glaner en cette fin d’année 2016. C’est certainement celui qu’il aura eu le moins de mal à remporter, mais qui a été validé par ceux remportés précédemment. Il a reçu pas moins de quatre récompenses individuelles ! Il s’est tour à tour adjugé le titre de Meilleur joueur de l’Euro 2016, Meilleur joueur de la Liga BBVA, Meilleur joueur français à l’étranger, et donc Meilleur joueur français de l'année par le magazine France #Football. Les deux premiers n’étaient pas faciles à obtenir, car il avait des concurrents de taille face à lui.

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Les plus redoutables même en la personne de Lionel Messi (uniquement pour celui de la Liga) mais surtout de Cristiano Ronaldo, qui a remporté l’Euro, la Ligue des Champions et le Ballon d’Or à ses dépens. Il avait également quelques compatriotes ayant des arguments à faire valoir pour les deux autres récompenses : Paul Pogba, Dimitri Payet et Hugo Lloris, tous présents dans le scrutin du Ballon d’Or.

Griezmann a passé une année exceptionnelle

Il a tout de même balayé la concurrence en devançant N’Golo Kanté, son dauphin, de 128 points ! Pour illustrer cet écart, il suffit de mentionner le fait qu’il ait été placé 1er par vingt-huit jurés sur trente. Un véritable plébiscite qui résume son année. Il a séduit une grande partie des Français, notamment avec cet Euro 2016 qui a enthousiasmé les supporters, jusqu’à cette cruelle défaite en finale.

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Une deuxième pour lui après celle en Ligue des Champions, comme mentionné plus haut. Néanmoins, contrairement par exemple à Messi qui a plus de mal à digérer sa finale perdue en Copa América, Griezmann aura vécu une année extraordinaire, assurément sa meilleure après de bonnes saisons à la Real Sociedad et à l’Atlético Madrid.

La « Griezmannia » partie pour durer ?

À 25 ans, « Grizi » a encore de nombreuses années devant lui. Il devra peut-être songer à quitter l’Atlético pour pouvoir éventuellement viser plus haut en termes de titres collectifs, lui qui n’a remporté que l’Euro U19 en 2010, un titre en Segunda Division (équivalent de la Ligue 2 espagnole) et une Supercoupe d’Espagne avec les Colchoneros en 2014. Même si les « Matelassiers » sont performants depuis quelques années déjà sur la scène continentale et européenne, le voisin du Real, le Barça, la Juventus ou le Bayern Munich semblent avoir plus de garanties pour lui offrir un titre de champion. Pour cela, il devra continuer à surfer sur sa bonne période et sur les performances qui l’ont amené là où il est aujourd’hui. #Sport