A peine sorti de la scène politique, son nom refait déjà surface. Battu dès le premier tour des primaires de la droite, Nicolas #Sarkozy is back. Celui-ci ne ferait pas son retour à la présidence d’un parti ou d’un mouvement politique, mais plutôt à celle d’un club de football. En effet, depuis quelques jours, la rumeur enfle sur l’éventuelle arrivée de l’ancien président de la République à la tête du Paris Saint Germain (PSG). L’information a circulé via un tweet du magazine GQ. Depuis son retrait de la vie politique, Nicolas Sarkozy entretient un flou total concernant son avenir, laissant place aux plus folles propositions avec le hashtag TrouveUnJobASarkozy.

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Fatigué par les mauvais résultats de son club en championnat (le #PSG pointe à une médiocre troisième place compte tenu de son effectif), comme en ligue des champions (deuxième d’un groupe à sa portée), l’émir du #Qatar pourrait démettre l’actuel président Nasser Al-Khelaïfi au profit de Sarko. Les bruits de couloir laissent même entendre qu’une future élimination en huitième de finale de la coupe aux grandes oreilles contre le FC Barcelone solderait le sort du qatari. Faut-il vraiment croire à cette information ?

Sarkozy dans un club 100% bling-bling

Nicolas Sarkozy n’a jamais caché son amour pour le club de la capitale, dont il est un inconditionnel supporter et habitué du Parc des Princes. Ses très amicales relations avec l’émirat du Golfe ont même facilité l’acquisition du club lorsqu’il était président de la République. L’intéressé disait d’ailleurs, en 2008 au Point, « vouloir diriger son club de cœur ».

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Surenchère, lancée en 2013 à Paris Match, en affirmant : « si je ne suis pas réélu en 2017, je deviens président du PSG ». L’idée aurait de l'aplomb et met même l’eau à la bouche. Nombreux meurent déjà d’impatience d’entendre un « casse toi pauvre con », fièrement jeté au visage d’un de ses futurs homologues. Plein de fougue et d’enthousiasme, il serait le pendant parfait à un Jean-Michel Aulas.

Le poids des affaires judiciaires

Malgré ses déclarations et sa connaissance du football, on imagine cependant mal un ancien président de la République être à la tête d’un club de foot, si bling-bling soit-il. Comment pourrait-il devenir le salarié d’un chef d’état étranger, alors qu’il était lui-même à la tête de la cinquième puissance mondiale ? D’autant plus qu’il n’est encore totalement libéré des dossiers judiciaires qui courent derrière lui. Nicolas Sarkozy est encore cité dans les affaires Bygmalion, les écoutes de l'Elysée et le présumé financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007. Lui-même affirmait au soir du premier tour des primaires de la droite : « il est temps pour moi d’aborder une vie avec plus de passion privée et moins de passion publique ». Au gré des derniers résultats, les jours de l’entraîneur actuel, Unaï Emery, se font de plus en plus petits. Et l’émir du Qatar ferait bien mieux de trouver le nouvel homme fort capable d’obtenir des résultats sur le terrain.