Relégué administrativement en CFA 2 en 2011, le #Racing Club de Strasbourg a, depuis fait du chemin. Champion de National en 2016 puis de ligue 2 la saison dernière, le club alsacien est de retour en ligue 1 après presque dix ans d'absence.

Conscient qu'il ne pourra pas rivaliser avec les plus grosses écuries de la ligue 1, #Thierry Laurey, entraîneur du club ambitionne de concurrencer les 5-6 équipes jouant le maintien : "Se maintenir et pérenniser le club dans l'élite du football français c'est le plus important aujourd'hui." déclare #Marc Keller le président.

Pour cela, Strasbourg s'est montré actif pendant le marché des transferts avec pas moins de 7 arrivées.

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Le premier se nomme Kenny Lala, qui arrive de Lens, ensuite, Benjamin Corgnet de Saint-Etienne et Pablo Martinez du SCO d'Angers. Pour remplacer les deux pertes en attaque (Baptiste Guillaume et Khalid Boutaïb), l'équipe comptera sur Idriss Saadi, auteur de 14 buts avec Courtrai en Belgique et Nuno Da Costa (VAFC). Plus récemment, Jonas Martin en provenance du Betis Séville et Bingourou Kamara pour le poste de gardien ont signé avec le promu.

La force du public

La principale force du Racing Club de Strasbourg, c'est son public. Un record d’affluence en CFA, avec plus de 20 000 personnes présentes lors du derby alsacien face au FC Mulhouse, puis une affluence record moyenne de 16 000 lors de la précédente saison en National a fait de Strasbourg un extraterrestre dans le monde amateur. Cette ferveur, cette passion n’est pas anodine dans le retour au premier plan de la capitale européenne.

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Cette année encore, ce soutien populaire aura son importance lors des matchs décisifs pour le maintien.

Le chiffre : 15 000

En marge de la journée des supporters, Marc Keller, le président du club alsacien, a indiqué que plus de 14 000 abonnements ont déjà trouvé preneur et il espère en avoir 15 000.

Avec un titre de champion de France en 1979, trois Coupe de France et deux Coupe de la Ligue, le Racing Club de Strasbourg fait partie des grands clubs de l'hexagone et cette histoire comptera beaucoup quand il s'agira d'attirer de nouveaux joueurs pour le défi . "Mettez-vous bien dans la tête que si on termine 17eme, on sera les plus heureux" a déclaré Thierry Laurey a ses joueurs pendant la reprise des entraînements. Et c'est vrai. Ne pas s'enflammer, le plus dur commence pour le club alsacien mais on espère que le plus beau reste à venir.