Honoré son planning par des réunions organisées à l’improviste ou tout simplement se recueillir pour un instant de repos mérité. Dans la ville new-yorkaise Breather offre à ses clients des locations de très courtes périodes. Une levée de fonds de 6 millions de dollars a permis qu’elle accroisse son business au service d’une clientèle pressée.

La bâtisse un peu désuète recueille des bureaux situés dans Wall Street. Le logo vert de l’enseigne posé sur une porte, au 8ème étage, le long d’un couloir, affirme l’appartenance des locaux à un commerce locatifs éphémère. Pour y accéder un code gracieusement donné par SMS permet après tapotement sur un clavier de poignée de pénétrer dans la salle de réception.

Les pièces locatives Breather conciliant salle de réunion et salle de repos, dans une moyenne de 25 m2 de surface sont accueillantes et l’assortiment des meubles leur confère leur convivialité, leurs designs accordés satisferont les attentes de la clientèle. Seront de l’assortiment le canapé et le fauteuil, la table équipée, l’aide-mémoire mural et ses instruments et enfin les friandises prêtent à être consommé. Dans cet ensemble est installée une connexion #Internet.

Cette start-up créé par J. Smith un Québécois, donne à ses locataires la possibilité de loger en l’espace de quelques minutes dans des studios à partir de six heures du matin et jusqu’à vingt-deux heures quotidiennement. Un concept proche de celui d’Airbnb mais avec des durées locatives bien plus courtes.

250 locations par semaine. Toute la démarche administrative se fait au moyen d’une application sur #Smartphone, aucune rencontre, un tarif attractif est appliqué avec une somme de 25 $ par heure soit 20 €, en prenant en comparaison les prix des bureaux locatifs, des chambres hôtelières, ou des chambres locatives privées (particuliers).

Breather a commencé son intégration à Montréal puis à pris des parts de marché au mois de mars 2014. « Actuellement nous réalisons en moyenne 250 locations par semaine à New York. « En venant à l’improviste, beaucoup de plages horaires sont complètes ». Le jeune entrepreneur de 27 ans est en quête de nouveaux loyers, il envisage 100 chambres d’ici l’été 2015. La société aux disponibilités nécessaires pour investir dans de nouveaux studios.

En septembre elle attirait 6 millions de dollars provenant d’agents financiers. Après New York, San Francisco, puis Boston.

« Nous sommes continuellement à la recherche de nouveaux appartements dans des bâtisses de bureaux car nous souhaitons éviter les différends avec les acteurs locaux », à l’instar d’Airbnb dont les agissements locatifs n’ont pas laissé indifférente la justice new-yorkaise.