Exit le BREXIT et place à la Fashion Week de Londres, qui a débuté le samedi 17 septembre pour s'achever le 20 septembre 2017. Avant de passer à celle de Milan qui a, elle, déjà commencé, passons en revue quelques looks du made in London. Le catwalk londonien à accueilli de son côté de la Manche les marques les prestigieuses telles que : Muelberry, J.W Anderson, Paul Smith, Julian MacDonald, House of Holland, Temperley London et beaucoup d'autres. Et le moins que l'on puisse dire c'est que la ville de l'exubérance en matière de #Mode tient bien son rang et toutes ses promesses concernant l'originalité et l'étrangeté. En tête d'affiche, l'un des poids lourds de la mode britannique, Burberry : Le styliste britannique a revisité avec chic son emblématique veste officier.

Publicité
Publicité

Il s'est largement inspiré des dynasties d'antan pour ce défilé, avec des manteaux à reliefs, des hauts en tulle à col fraise. Les rayures façon pyjama s'inviteront également dans votre dressing cette saison. Repérés sur le podium les fameux trenchs chers à la marque, qui gagnent en volume, avec des manches ballon aux motifs léopards, le motif phare de cette #Fashion Week. Un must have !

Versus, Versace : "Back to basics" pour Versus, Donnatela Versace reprend le contrôle des créations après le départ d'Anthony Vacarello chez Yves st Laurent. L'univers semi intergalactique de ce défilé nous glace gentiment les veines de plaisir : les robes en jersey brillantes argentées sont prêts du corps ou asymétriques ultracourtes, et les bombers découpés sous toutes les coutures.

Publicité

Un retour aux sources gagnant pour versus qui n'est pas sans rappeler l'influence indélébile laissé par feu Gianni Versace, créateur de la griffe italienne.

Christopher Kane a lui joué à fond la carte de la transparence et des imprimés : silhouettes sophistiquées, fourrures années 40 ou dans un tout autre style un t-shirt frappé d'une relique religieuse. On retrouve également au programme de son défilé, la nouvelle "trend" de cette saison, l'effet sexy lingerie, ainsi qu'un superbe trench ciré en léopard. Mais ce n'est pas tout, l'écossais à ajouté à cela l'accessoire le plus étrange qui soit : des CROCS ! Ornés de bien bizarres et laides pierres "précieuses". Horreur, pourquoi donc ces drôles de sabot en caoutchouc qu'on oserait même pas porter en public et qu'on cherche désespérément à noyer au fond d'un gouffre très profond, refont encore surface ? Les sandales en plastique serait-elle à ce point en vogue cette saison?

Topshop Unique : Une collection pile dans l'air du temps qui réunit tous les ingrédients d'un défilé réussi, la diversité en matière de style de couleur et de coupe.

Publicité

Des robes et jupes très fendue sur des imprimés animals, du jeans, des tops brodés, ainsi que des robes du soir transparentes finement travaillées. Le défilé le plus attendu de cette Fashion Week de Londres a répondu haut la main à toutes nos attentes. Une collection à aller shopper rapidement.

Charlotte Olympia a débuté avec des looks aux couleurs claires, plutôt sobres et classes. Puis le défilé s'est subitement transformé en un show cabaret fantasmagorique ; les tenues parlent d'elles-même : combi-short courte en sequin doré et costumes de fraise, banane, ananas et autres pastèques géantes, subtilement déclinés en pochette et panier d'osier. Un défilé aussi délicieux qu'audacieux.

Gareth Pugh, le designer très inspiré et créatif donne à son défilé des allures d'Opéra-ballet. Un travail de coupe brillant sur des jupes aux tonalités variant du noir au blanc en passant par le violet. Des blazers à épaulettes sur lesquels avaient été ajouté des empiècements incrustés dorés. Les mannequins étaient couronnés ou le visage masqué pour certaines, par un voile ou un casque hypnotisant et déambulaient sur le catwalk dans leurs tenues a rayures noires et blanches. Un jeu de maître pour ce défilé très "inspirationnel" et envoutant. Une Fashion Week londonienne, créative et exubérante, maintenant direction Milan pour un brin de glamour.