Cette fashion week Parisienne s'annonce riche en nouveautés. Les maisons de couture les plus pointues de la sphère #Fashion croulent sous l'arrivée de nouveaux directeurs artistiques.

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La maison Saint Laurent accueille le styliste Anthony Vaccarello qui succède à Hedi Slimane. Son style se marie parfaitement aux codes d'YSL. Les premières silhouettes électrisent le catwalk parisien, avec du cuir, du noir, de la transparence et des épaules marquées.

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Les poitrines apparaissent au travers de décolletés plongeants, de tulle, dentelle et de robes asymétriques. Une collection sexy, classe, dont le côté rock et les épaules prononcées font un clin d'oeil à son fondateur. Anthony Vaccarello réinterprète le fameux smoking cher à la marque, à sa manière avec des coupes aiguisées et beaucoup de sex-appeal. Tous les composants fétiches de l'esprit Yves Saint Laurent sous la patte aguerrie de monsieur Vaccarello..

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Chez Lanvin, l'ère Albert Elbaz est bel est bien terminée, la collection a été conçue par Bouchra Jarrar. Et le moins que l'on puisse dire c'est que le style parisien, raffiné, féminin et délicat de la couturière va comme une pantoufle de verre à la maison Lanvin. La styliste nous invite au coeur de la lingerie et des années 20, 30, avec un esprit tweed smoking, jumpsuit chic et long kilt en tulle. La collection se conjugue entre tailleurs-pyjamas glamour et robe du soir en mousseline, florale. La soie épouse délicatement la dentelle, mixée à des pièces rocks. Du romantisme à l'état pur..

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La Maison Margiela et la créativité de son directeur artistique John Galiano sont toujours là : avec ces trenchs déconstruits en robe. La collection bascule ensuite dans l'univers sportif de la plongée avec ces jupes façon combinaisons dézippées, portées sur les hanches, ces bottines revisitées. Les références sportives continuent avec des sac à dos à poches effet matelassé qui rappelle le sac de montagne. Ça sera un été fort bien chargé en émotions chez Margiela.

 

Balmain, son directeur artistique Olivier Rousteing et sa #BalmainArmy était au grand complet. Les mannequins incontournables de la marque ont défilé cette saison dans un décor aux allures de forêt amazonienne luxuriante. Ou se mêle maille fine, velour, cuir, soie. Les pantalons fendus mi-cuisse remplacent les minis. Les jupes et robes longues sont échancrées, les capes impériales recouvrent délicatement les épaules. Les ensembles dessinent une allure de femme forte et sexy à la manière d'exploratrice amazone urbaine. La palette de couleurs varient entre les tons beiges, camels, bruns, en passant par l'orange, le rouge et le kaki. Des créations dignes de Balmain colorées, luxueuses et ultra glamour.

 

 

Isabel Marant, la créativité simple, efficace et très parisienne de la styliste a submergé le podium : d'imprimé liberty, sur des robes manches longues à volants, sur un pantalon sarouel, ou encore sur un short zippé. La créatrice parisienne distille sur le podium une poignée de looks dont elle a le secret, avec des imperméables aluminium, des tendances lingeries parées de manches bouffantes et décolletés asymétriques. Le cool pantalon légèrement baggy, resserré en bas ainsi que des vestes aux épaules exagérées. Du pur style Isabel Marant !

 

La révolution féminine a sonné chez Christian Dior pour la toute première fois la maison de luxe a décidé de donner les clés de son royaume à une femme qui répond au nom de Maria Grazia Chiuri. La styliste italienne imprime le message en lettres noires sur des t-shirts blancs "Dio(r)evolution, porté avec de longues jupes, qui sera probablement le must have de l'été prochain. La créatrice aiguise d'emblée son style autour d'uniforme d'escrimeur, veste façon gilet pare balle, cuirasses matelassées brodées de coeurs rouges, portées avec des pantalons corsaires ou une robe en tulle à plumetis façon tutu de ballerine imprimé d'un "Dior j'adiore". Le noir et blanc dominent la palette de cette collection, le rouge fait irruption sur un ensemble perfecto/jupe en tulle. #PFW #Mode