Il n’est peut-être pas urgent de renouveler les discussions si la #Mode joue un rôle important dans notre vie quotidienne. Mais nous vivons à un moment de l’histoire universelle où les tendances modernes des créateurs de mode suscitent soit l’intérêt soit l’enthousiasme au nom de l’esprit. Le #Style de Fausto Santini, ex-avocat, nous montre que la mode comme l’amour agit au sein des manifestations les plus excentriques de la réalité. Dédié à son métier, il échappe à répondre à ma question sur le Referendum. Son art concerne la création absolue.

Le premier motif

Pendant ma visite à Rome, je suis allée à via Frattina, une des rues les plus célèbres pour les achats et le #Shopping.

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La vitrine de Fausto Santini m’a fait beaucoup plaisir pour y entrer et lui poser quelques questions. C’est vrai que les petites rues de la ville ne racontent que les histoires de leurs flâneurs ; ce sont des faits courts, soudains, drôles et quelquefois tragicomiques. C’est la vaste mémoire attirée par la nature des choses oubliées et son vent qui passent par la chambre maintenant et soufflent au-delà de la mode, dans le rythme engageant de Rome.

Fausto Santini a pris la décision de devenir designer parce qu’il admirait la carrière de son père, Giacomo, qui conduisait une entreprise familiale de chaussures à Rome. Donc, malgré ses études de droit, il a été touché par la volonté de créer son propre commerce autour de la mode originale et moderne. L’air de l’époque était même de sa part.

L’innovation dans notre temps

Aujourd’hui nous pouvons constater que la mode a un caractère éphémère et amaigrissant.

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Quant à Fausto Santini, l’intéressant s’appuie sur la création d’une chose qui va surpasser le temps et vivre au-delà des horloges. Pour lui, innover, c’est inventer les ‘‘nouvelles classiques’’.

Maintenant, à cause de la globalisation il n’y a pas de différences aux femmes habillées en ce qui concerne leur apparence. Cependant, Fausto Santini aime l’élégance des femmes françaises et aussi la créativité choquante des teenagers japonais. De l’autre côté, le fétiche révèle la chose qui est nouvelle récemment. Il s’agit d’un minimalisme formel à travers un travail de soustraction par rapport à une procédure créative en recherchant toujours la simplicité. Ce qui n’est pas évident devient fétiche. Par contre, ce n’est pas le fétiche l’élément qui valorise l’invisible, le point pas évident. L’ère de la mode, c’est l’ère où le fétiche se manifeste sur les lèvres des Modephiles.

Et le commerce?

Bon, quant à Fausto Santini, le commerce s’appuie sur la liberté. C’est une réponse tout à fait diplomatique face au sujet des prix. A titre d’exemple, un sac qui coute 530€ à Athènes, coute seulement 480€ à Rome. Donc, pourquoi ne pas faire un court voyage à la ville ‘‘caput mundi’’ au lieu de l’acheter à Patriarchou Ioakim? #Interview