A l'initiative d'un modèle scientifique récent qui s'interroge sur la probabilité d'une vie étrangère dans l'espace, se pose la problématique de la reconnaissance au moyen d'un télescope nouvellement baptisé James Webb, d'un environnement qui recèlerait la vie; plus près des théories interventionnistes en matière de protection de l'environnement, la manifestation du 3 ème type selon la notion avant-gardiste de l'être avancé technologiquement voir spirituellement, ne serait-elle pas à l'image de notre civilisation industrielle, d'après la notion scientifique actuelle, révélée par des formes d'émanations polluantes qui témoigneraient d'une activité productive extraterrestre ?


Les scientifiques américains alimentent la thèse selon laquelle des niveaux élevés de chlorofluorocarbones témoigneraient d'une activité de productivité avancée à l'origine d'une existence alien intelligente. 
La présence de méthane et d'oxygène dans l'atmosphère des exoplanètes, explorées jusque là par les chercheurs, peuvent attester de la présence de formes de vie intelligentes voir microbiennes.


Ce futur outil de la nouvelle génération  estimé à 8,7 milliards de dollars sera beaucoup plus performant que l'actuel télescope Hubble développé par la Nasa avec la participation de l'Agence spatiale européenne. Rappelons que ce fleuron dans le domaine de l'astrophysique a permis des découvertes fondamentales dans l'étude de notre galaxie, la mesure du taux d'expansion de l'Univers, l’existence de trous noirs supermassifs, ou l'existence de la matière noire et de l'énergie noire.


Cependant une exigence s'impose dans l'étude atmosphérique des exoplanètes, avec pour objectif d'y déceler des taux de chlorofluorocarbone, en effet la manifestation de cette pollution supposée révéler la présence "d'une industrie" extraterrestre, devra être d'un rapport de dix fois supérieur à ce que nous connaissons sur notre planète, de tel sorte que James Webb puissent enregistrer ces résidus gazeux exceptionnels. Ces mondes potentiels devront par ailleurs gravités autour de naines blanches.
La période extraordinaire de 50 000 ans serait selon les chercheurs la base évaluée de résistance de certains matériaux polluants.
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