Il n'y pas que des mains humaines derrière l'animation quotidienne du réseau social #Twitter. Selon les informations tirées d'un document produit par Twitter à destination du gendarme boursier américain et diffusées par le site américain Quartz, les administrateurs du social network admettraient que un nombre important de ses accounts actifs sont gérés par des #Robots (soit approximativement 8,5% des profiles) avec un nombre de tweets générés que selon certaines études pourrait arriver autour du autour de 25 % du total. Ils s'agit dans la plus grand partie de cas d'applications tierces, des "bots" donc expressivement configurés par des développeurs pour assurer de mises à jour régulières et automatiques, surtout en cas d’actualités nocturnes.

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Et le tout sans que l'utilisateur soit obliger à accomplir aucune action de sa part.

A peine quelques semaines après la publication de résultats trimestriels positif, Twitter retourne à nouveau dans l’œil du cyclone. Au centre de la question non seulement la crédibilité d'un des instruments de communication plus utilisés par les journalistes et les professionnels de l'information, mais aussi sa capacité d'attirer des annonceurs.

Entre le 271 millions d'internautes qui disposent d'un compte Twitter, une bonne partie échappe donc aux louages de la publicité, mais n'est pas pour autant moins suivie. Ces profils 'pas humains' sont très prolifiques en nombre de posts, ont des noms généralement plus longs en termes de caractères et peuvent en certains cas s'appuyer sur une audience des milliers de personnes, tandis que leur interactions avec les autres comptes sont plus faibles.

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Moins de répliques et mentions tierces, mais une grande popularité qui profite surtout aux internautes en cherche de breaking news, comme confirme le succès grandissant de @earthquakeBot, qui suit les actualités des tremblement de terre dans le monde entier.

Et selon nombreux analystes, ce type de participation pourrait être encore plus important dans le future. On se dirige vers un web complètement géré par des machines? Est-ce que même les contenus vont échapper aux contrôle humaine et rentrer dans la grande bouillie des échanges à très haute fréquence? Peut-être que ça soit encore un peu tôt pour le dire, mais pas trop non plus pour l’imaginer dans un future très proche.

BN #Internet