La moitié de l'eau sur terre s'est formée avant que le soleil soit né.

"La glace qui s'était formée dans le nuage interstellaire qui a donné naissance au soleil a survécu à ce processus pour remplir nos océan". Bill Saxton/NFS

 Des scientifiques spécialisés dans l'étude de l'origine de l'eau dans notre système solaire ont déclaré que la moitié de cette répension fût formée avant que le soleil soit né, dans le nuage de poussière et de gaz qui prévalait à sa création.

Notre système solaire serait manifestement constitué d'afflux importants d'eau, sa présence étant manifeste sur les planètes voisines comme Mars et Mercure, également sur les comètes et les lunes glacées des Géantes gazeuses. #Internet #Fiction

La question se pose, mais d'où provient-elle ?
Sachant qu'elle est à l’origine de la formation de nuages de gaz et de poussière du milieu interstellaire à partir desquels les systèmes planétaires se fusionnent; serait-elle alors annihilé lorsque le soleil dans sa formation accumule de la chaleur et de la lumière ? 
  Ou est-ce que l'eau primordiale se perpétue après la formation d'étoiles et de ce fait demeure dans notre système planétaire jusqu'à aujourd'hui ?


L'omniprésence de l'eau dans nôtre univers est observable sous diverses formes très variées, à l'état gazeux, liquide ou solide, cependant présupposerait-elle l’existence de vies antérieures à notre système solaire ? S'appuyant sur un modèle informatique sophistiqué, des astrophysiciens américains ont avancés que 30 % à 50 % de l'eau qui recouvre nôtre planète serait plus ancienne d'un million d'années que le soleil.
"En déterminant désormais la partie ancienne de la provenance de l'eau sur Terre, nous pouvons voir que le processus de formation de nôtre système solaire n'a pas été unique et que de ce fait, des exoplanètes peuvent se former dans des environnements où l'eau est déjà abondante." Explique le professeur Harries.


"Vu l'abondance de l'eau au moment de la naissance des systèmes planétaires, la prévalence de la vie dans toute la galaxie est prometteuse", selon l'astronome Ted Bergin, de l'Université du Michigan.