Du 24 au 25 novembre 2014, s'est tenu dans la ville de Yaoundé, un séminaire sur les perspectives d'une politique codifiée en matière de biotechnologie. Le séminaire organisé par l'Académie des Sciences du #Cameroun aura drainé du beau monde. Des participants venus de pas moins d'une douzaine de ministères, d'entreprises et instituts qui sont en rapport avec les questions de biotechnologie.

En filigrane, il aura été question pour les parties prenantes à ce processus de parvenir de manière consensuelle, à un cadre politique national de développement de la biotechnologie conventionnelle et moderne.

Les travaux relatif à ce colloque, ont de fait, permis aux participants de se pencher sur les différents domaines scientifiques à dégager, les domaines auxquels devront pouvoir s'appliquer les résolutions et appréciations contenus dans un rapport final.

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L'évolution des sciences et de la technologie, en toute logique, engendre des modifications sur le plan comportemental qui peuvent paraître positives. Mais à l'inverse également, des problèmes peuvent survenir. Ce dernier cas de figure aura donc été déterminé par le monde scientifique regroupé à Yaoundé, lequel en a élaboré des pistes de sortie de situation alambiqué. Ce qui laisse donc penser qu' « un être humain bien éduqué et avisé en matière de biotechnologie, ne peut qu'être capable de gérer au mieux les conditions de son environnement » comme indiqué par Samuel Nzietchueng, ancien Directeur Général de l'Agence Africaine de Biotechnologie.

L'assertion de Samuel Nzietchueng, qui par ailleurs est membre de l'African Panel on Modern Biotechnology, à l'observation, pose la problématique de la qualité des ressources tant humaines, infrastructurelles que financières à mettre en place.

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A ce propos, une réflexion sur la participation des décideurs à cet effort commun.

Les rapports des travaux du séminaire de l'Académie des sciences, aux fins d'une exploitation des plus avisées des informations contenues, sera transmis à la haute hiérarchie de la sphère décisionnelle Mais l'information, selon les perspectives de l'Académie, est appelée à suivre les sentiers de la population à la base, elle qui a tendance à se méprendre, lorsqu'il est question des sujets tels que celui des organismes génétiquement modifiés.