L’armée des USA étend ses capacités de contre attaque dans le cyberespace pour « détourner » les tentatives de contrôle des cybercriminels envers les ressources de données sensibles de l’Etat américain. Concurremment à des suspicions à l’égard de l’Etat chinois et de la Russie dans leur volonté de diriger des réseaux importants centrés sur le cyberespionnage.


Le patron de la NSA, M. Rogers directeur du commandement du Pentagone  a mis en évidence mardi 28 octobre la portée de la stratégie nucléaire en cas de conflit, selon laquelle le potentiel de détention de l’arme absolue est une sauvegarde réelle dans le cas d’une attaque atomique. C’est en considérant l’importance d’une action militaire dans le cyberespace que M. Rogers chef de l’unité cyberdéfense de l’armée a mis en garde lors d’un meeting à Washington qu’il serait judicieux de développer des armes identiques en cas d’attaque dans le cyberespace.


Ces propos objectifs venant du patron de la NSA étaient énoncés par la restitution de 2 rapports exposants la participation des Etats chinois et Russe dans des procédés d’investigations illégales au moyen de réseaux cyberespions centrés sur des ressources américaines et de l’Europe.
Le commandant de « l’US cyber command » à mis en garde ces « hackers gouvernementaux » des retombées néfastes. « A l’heure actuelle que ce soit un gouvernement, une organisation ou un cas isolé, la majorité des pirates informatiques concluent, selon moi, que leurs actes n’auront pratiquement aucune répression et que la contre partie est infime ».
« Je n’avancerais pas que cette situation est immuable », a annoncé le Chef de la NSA, « mais je crois que certains s’imaginent qu’ils sont suffisamment impressionnants et ce n’est pas dans ce contexte d’intimidation, que l’Etat des USA sera enclin à long terme de céder à ce genre de menace.


« Nous devons décupler nos efforts », a-t-il ajouté dans un meeting à la Chambre de commerce. La défense militaire des USA agira dans un encadrement légal pour l’emploi de toute cyberarme offensive avec les recommandations du président des Etats-unis et du secrétaire de la Défense.


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