'La médiatrice du livre' est saisie par Fleur Pellerin la ministre de la Culture. En charge de cette affaire la formule d'abonnement e-books avec accès illimité, au moyen entre autre du Kindle Unlimited. « Cette dernière, en tant que superviseuse du dossier, a consulté les plateformes intéressées et les éditeurs, pour faire rapidement savoir sa position sur l'ordonnement des offres selon les abonnements, dans l'encadrement prévu par la #Loi ». 

« Une règle est établie par la mesure de 2011. Le tarif du livre digital est formulé par l'éditeur. Dans cette perspective Kindle Unlimited ne parait pas proposer une offre en conformité avec la loi », précise la ministre.


La SGDL (Société des gens de lettres) à laquelle sont affiliées quelques six milles auteurs, a fait valoir son « hostilité manifeste » pour les formules avec accès illimités, tel que l'abonnement du Kindle Unlimited chez Amazon. Ce qui dit-elle « se résume à dénier la valeur réelle de l'ouvrage ». La SGDL évoque au-delà de ce clivage la défiance des chanteurs et des musiciens à l'égard des faibles revenus provenant de la distribution de #Musique sur le web.


« Nous n'avons pas connaissance à ce jour du dispositif rémunérateur au profit des éditeurs, en relation avec les offres dispensées par Amazon et d'autant plus celui concernant les auteurs », souligne la SGDL. Une autre inquiétude s'installe à la "Société des gens de lettres". En considérant l'impact de l'accès illimité sur les ouvrages imprimés destinés à la vente. Dans le même ordre de préoccupation, la diffusion selon des versions numérisées en bibliothèque, proposées par les éditeurs. 

La SGDL s'interroge en outre sur la légalité d'une offre de ce genre en se demandant si les formules illimitées sont conformes à la loi, en référence au tarif unique du livre digital, dès lors qu'il soit la proposition d'un distributeur et non de l'éditeur. #Livres



Selon le président du CNL (Centre national du livre) Vincent Monadé « la valeur de l'offre réservée à l'Hexagone, du service récent d'Amazon, attise la défiance justifiée des éditeurs Français, provenant d'un acteur qui a continuellement rejeté les règles du respect de la filature du livre. Sans considérer les débordements fiscaux relatifs à notre territoire ».