Cette affaire qui a plus de 2 ans et qui faisait que Stéphane Richard présentait à la même époque, accompagné de la numéro 2 de #Facebook, l’application « Party Call », fait du remous à l’instant où chacun se défend par Open innovation. Cette caractéristique de l’entreprenariat qui fonde une confiance réciproque entre les grands groupes avec les startups. Cette jeune pousse de Californie appelée Telesocial a déposé une plainte à l’encontre de l’opérateur Orange ce lundi 15 décembre au tribunal de San Francisco.
Telesocial dénonce Orange d’avoir extorqué sa technologie liée à ses communications intégrées au réseau social. En référence à la publication du Financial Times.


Alors que Stéphane Richard le PDG d’Orange avait délibérément exposé, en novembre 2012, pendant « Hello » (une représentation à l’américaine mettant en avant les innovations) l’application Party Call. Cette appli qui permet de communiquer directement avec ses relations Facebook au moyen de son #Smartphone, sans même connaître leurs numéros.
La numéro 2 de Facebook Sheryl Sandberg avait à ce moment fait une intervention grâce à une vidéo faisant l’éloge de cette collaboration sur le plan commerciale.
Déconvenue quelques temps après ! Au moment ou Tech Crunch, un site d’expertise, mettait à la page que Telesocial s’était pendant un certain temps entretenu avec Orange pour lui offrir ce modèle de « discussion téléphonique social ». Cependant Orange avait abrégé l’entretien afin de développer sa propre version en interne, fin juillet.

Serait-ce une affaire qui rapporte ?

La justice française est sollicitée par la startup de San Francisco lorsque celle-ci dépose plainte au Tribunal de commerce. Une saisie est procédée chez Orange : des documents comprenant des emails. Les accusations portaient sur l’enfreinte de l’accord de confidentialité contracté en avril 2012. Après un certain nombre de procédures et contre-attaques de l’Opérateur, Telesocial n’a pas reçu satisfaction à sa requête : la cour d’Appel ayant rendu un arrêt autorisant Orange à reprendre ses documents. Depuis l’opérateur confit qu’il demeure « tranquille », estimant les accusations « sans fondement ». Celui-ci a énoncé qu’à l’automne 2012 il négociait avec certaines startups à propos d’un service de cette importance, cependant aucune proposition n’était convenable. À ce moment là, Orange décidait le développement en interne du modèle d’application.


À la vue de ce que révélaient les documents électroniques, Orange avait refusé les avances de Telesocial, jugeant qu’elles étaient trop élevées tel que le confirme quelques messages présentés par la Cour d’appel. Celle-ci a tout de même donné son avis en précisant que « le fondé de l’application démontré par l’Opérateur préexistait à la contraction de l’accord de confidentialité et faisait ainsi la base des négociations » en sorte que Telesocial n’a prononcé « aucun désaccord ou approbation » après la contestation d’Orange de régler le montant demandé.