Les autorités américaines ont présenté, après des années d'insuffisance législative, des mesures d'encadrement très attendues pour l'emploi des drones commerciaux. Une annonce qui marquerait un coup d'envoi véritable pour le secteur. La FAA (Agence fédérale à l'#Aviation civile) et le ministère aux Transports ont demandé en priorité à ce que les pilotes possèdent une licence, tout en préconisant des vols de jour, avec une limitation de vitesse des engins à 160 km/h et d'une altitude maximum de 152 mètres, afin de prévenir des collisions.


Des recommandations qui seront destinées aux drones commerciaux d'un poids inférieur à 25 kilos, remarquablement prisés dans de nombreux domaines comme le secteur industriel, l'agriculture ou encore la météorologie. Leur potentiel confère une satisfaction pour des missions sécuritaires, la surveillance sur les réseaux de transports et de l'énergie. Le domaine du traitement des données n'est pas en reste, pour ce qui est des médias.


En référence à la FAA, le ciel américain serait en mesure d'identifier 7 500 drones civils, de tailles réduites, au cours des cinq années à venir. L'association américaine des concepteurs de drones révèle le potentiel de création de 100 000 emplois, avec 82 milliards de dollars de chiffres d'affaires sur 10 ans, pour les #Etats-Unis.


Un marché qui exclut les drones de petites tailles à usage ludique et les appareils pilotés par les forces militaires américaines, encadrés par des lois différentes.
Espérées depuis plusieurs années, ces mesures doivent à présent être soumises au référendum, pour une période de soixante jours, préalablement au vote.


« Nous avons tenté de rédiger des règles adaptables », a annoncé Michael Huerta Administrateur à la FAA. « Nous souhaitons garder le niveau exceptionnel de sécurité sur notre espace aérien, en prenant garde à ne pas faire peser des réglementations excessives sur un secteur émergent ».


Les pilotes devront constamment garder l'engin dans leur champs de vision, en attestant d'un âge minimal de 17 ans, avec l'accord tous les 2 ans d'un passage à l'examen afin d'acquérir une autorisation de vol par la FAA (Agence fédérale à l'aviation civile).


À l'exception des pilotes, les appareils ne devront pas survoler d'autres individus, ni être pilotés à proximité des aéroports. À travers une note indépendante, la Maison Blanche appelait ce dimanche à plus de considération sur la régulation dans l'emploi des drones, afin de mieux protéger la vie privée.