Sur les réseaux sociaux, cela a été appelé l'#AdidasGate, et effectivement, le buzz a été énorme dans la nuit de samedi à dimanche. Pour rappel, un code promotionnel d'une valeur de 60€ (sans minimum d'achat) circulait sur Facebook et Twitter et des centaines de milliers de commandes ont été passées par de nombreux malins.

Après un long silence, le service clients de la marque aux trois bandes a enfin pris contact avec bon nombre de ces acheteurs opportunistes pour leur annoncer que les commandes allaient être annulées et que les frais qui ont été avancés seront prochainement remboursés :

"En raison de problèmes techniques, certains détails de votre commande ne sont plus accessibles. Malgré tous nos efforts, la seule issue est l'annulation de votre commande. Bien entendu, les articles annulés ne seront pas facturés, ou vous percevrez le remboursement d'un éventuel montant, déjà versé", explique Adidas dans le mail envoyé depuis dimanche à ses clients.

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Un message qui confirme le problème technique mais qui ne fait aucunement référence à un quelconque code. Sur ce coup, la marque botte en touche et invite à repasser par sa boutique en ligne, bien évidemment à plein tarif cette fois...

Mais contrairement à ce qui est avancé par Adidas, tous les acheteurs n'ont pas encore été remboursés de leurs frais estimés souvent à 4.5€ par commande (les frais de livraison restaient à la charge de l'acheteur). Les virements, très nombreux, prennent du temps et vont s'étaler sur plusieurs jours voir même plusieurs semaines.

Adidas se serait bien passé de cette affaire qui a plus la résonance d'un mauvais coup publicitaire que d'un buzz. En effet, les 3 Suisses avaient connu pareille mésaventure en 2012 et l'image de marque en avait pris un coup.

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Le site de vente en ligne n'avait, lui aussi, pas honoré les commandes. L'erreur aurait néanmoins été difficile à assumer pour la firme sportive puisqu'on évalue le nombre de commande entre 200 000 et 300 000 soit une perte qui aurait pu être de 12 à 18 millions d'euros. #Internet