Des objets connectés sous la forme de gadgets. De plus en plus nombreux, ils permettent aux insoucieux de ne plus rien perdre, grâce à une filature digitale. Des objets de nature diverse : portefeuille, lunettes, clés, télécommande, souvent perdus et qui demandent parfois un temps précieux à leurs possesseurs en recherches inutiles.

En référence à une enquête Ipsos de mars, les français, au long de leur existence, passeraient moyennement 2 mois à tenter de repérer des objets qui ne sont pas à leur emplacement. Une opportunité pour de nouveaux acteurs, qui dépendent le plus souvent de sites participatifs, tel que : Kickstarter.

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Des boîtiers de repérage produits pour l'utilisation de la connexion Bluetooth low energy. Une norme de communication pour basse consommation. A l'exemple de Wistiki, une jeune startup Hexagonale fondée en janvier 2014. Son coeur de métier, un aide-mémoire digital, de même appellation, commercialisé 24,50 euros.

#Connecté via une application #Smartphone, ou tablette, ce petit cube blanc, d'un poids de 0,08 grammes est fixable sur un #objet, ou peut être introduit dans une poche. Une #application qui peut prendre en compte jusqu'à 10 #Objets connectés. Au delà de 30 mètres d'éloignement, le Wistiki enregistre la dernière position, selon le cofondateur Directeur commercial, Théo Lussato. Une alerte est envoyée au moment où l'objet s'éloigne de ce rayon prédéfini et une fois à l'intérieur il sonne, ajoute t-il à l'AFP.

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Une géolocalisation moins dépendante, car sans module GPS et qui ne s'éloigne pourtant pas, en observant la société, d'une campagne commerciale identique. En comptant 50 000 exemplaires écoulés grâce notamment à des cadeaux commerciaux. La concurrence reste largement présente.

Des concurrents importants tel que : TracKR, Gablys, Lappa, Bluebee, Duet.

Pourtant Wistiki ne dissimule pas certains bugs. Ce qui ne l'a pas retenu de lever un million et demi d'euros, début juillet, dans le but de soutenir sa croissance à l'étranger. En prenant modèle sur Tile (2 millions d'unités vendues) les concepteurs de Wistiki, inspirés ont employé un design et des fonctionnalités identiques.

Mike Farley mentionnait à l'AFP son étonnement sur la variabilité des objets auxquels ses clients accrochent ses "Tile" : sacs à main, drones, caméras, valises; un cofondateur de Tile qui levaient, à l'automne dernier, 13 millions de dollars. Un Tile inversement au Wistiki, doit se racheter chaque année, la batterie étant irremplaçable.

Tile rassemble une large communauté d'usagers qui peuvent agir en collaboration. Si un objet perdu se trouve à proximité d'un lieu de passage d'un membre, son #smartphone le détectera et transmettra sa localisation exacte au propriétaire. Une notification lui sera envoyée. Le marché de la #localisation dans l'Hexagone est estimé à 500 millions d'euros, selon le directeur général de Beepings Zen, Bruno Hindré. #Internet #numérique