Whatsapp est une application mobile utilisée par un milliard de personnes, et qui leur permet de communiquer par messagerie instantanée en passant par internet, évitant ainsi les frais de SMS. Fondée par Brian Acton et Jan Koum, l'application a été rachetée par Facebook en 2014 pour 19 milliards de dollars. Jonathan Zdziarski, chercheur en sécurité, a révélé que les messages supprimés par les utilisateurs n'étaient pas réellement détruits par l'application. En effet, celle-ci les conserverait sur une base de données. Il s'est rendu compte de cette #faille en fouillant dans la mémoire de son Iphone et a retrouvé des messages qu'il pensait supprimés.

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Cela serait dû à SQlite, la bibliothèque utilisée pour coder l'application. Facebook avait pourtant mis en place, en Avril 2014, un chiffrement de bout en bout sur l'application, mais ce dernier ne fonctionne que lorsqu'il y a un transfert de données. Cette faille présente un risque si une personne dispose d'un accès physique à votre appareil, ou détient vos codes d'accès Icloud. Le seul moyen d'être sûr d'effacer vos conversations est de désinstaller l'application #WhatsApp.

 

L'application Whatsapp n'est pas la seule messagerie instantanée victime d'un manque de sécurité. C'est notamment le cas de IMessage, Telegram ou encore Facebook. Rappelons que pour Whatsapp, "la confidentialité et la sécurité font partie de {son} ADN". Ces révélations tombent mal pour l'application qui s'est vue récemment infliger une amende de 11,6 millions de dollars par la justice brésilienne pour son refus de coopération avec la police. L'application a pour but de remplacer l'utilisation des SMS.

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Pour l'instant, Facebook, propriétaire de l'application n'a pas réagi. Ces révélations égratignent l'image de défenseur des droits voulu par Whatsapp. En 2014, l'entreprise accuse une perte nette de 232,5 millions de dollars. Si cette faille de sécurité n'est pas corrigée, il est fort probable que la perte s'accentue encore cette année. Les SMS ont encore quelques années devant eux.  #sécurité