Une mesure qui prenait forme, dès lors sur quelques jours, chaque année, pour tous les abonnés quittant leur pays de résidence. Celle-ci imposait un plafonnement, à l'intérieur de l'UE, pour effectuer des appels (entrant ou sortant) et autres communications. En moyenne +0,05 € à +0,19 € l'appel par minute, +0,06 € par SMS, +0,20 € par Mo téléchargé, depuis le 1er Juillet 2014. S'ajoutait des majorations les années suivantes. Une confirmation ce mercredi de la Commission, pour la cessation dès Juin 2017 des frais d'itinérances. Elle prend de nouvelles règles dans un soucis de restreindre les abus. Ces dernières tiendront compte du pays de résidence de l'abonné.

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Une liberté d'itinérance, qui implique le contrôle des abus

Selon une publication de la #Commission européenne : "voici de nouvelles règles qui autoriseront aux voyageurs, sans exception, d'utiliser dans tous les pays membres de l'UE, leurs téléphones mobiles. Dôté de leurs cartes #SIM, ils seront aussi libres qu'ils le sont chez eux". C'est en Juin 2015, qu'avait été promise la fin totale des frais d'itinérance. Cependant la démarche a été revue par un texte initial, qui prétendait encadrer son exécution. Il s'agissait de limiter les transactions, en volumes et en temps. A l'avenir, les limites facturées seront inexistantes, dès 2017. En référence à la Commission, il est question de contrôler les éventuels abus. Une action que devront mener les opérateurs. Au nombre des causes mentionnées par la Commission, la consommation d'un abonné.

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Restreinte dans son pays d'origine, celle-ci serait subitement en hausse à l'étranger. Entre autre, une carte SIM longuement inactive et qui ne serait connectée qu'en dehors du territoire d'origine.

 

Des abus qui seront facturés

Dans la suspicion d'abus décelés par les opérateurs, ces derniers seront tenus de mettre en garde le consommateur. Une imposition des frais d'itinérance serait alors appliquée. Fixés à 4 cts la minute d'appel, 1 ct le SMS, 0,85 ct le mégabit de données. Néanmoins des recours seront possibles, à l'égard du consommateur. Il aura le droit de solliciter l'organe régulateur Télécom, dans son pays d'origine. #mobiles