Dans un article précédent, nous avions parlé des difficultés rencontrées par le réseau social #Twitter sauf que les racheteurs ne seraient vraiment pas pressés pour se disputer celui-ci, sans compter que les favoris de ce #Rachat se seraient subitement retirés sans proposer la moindre offre. 

Twitter : Les gros poissons veulent quitter la mare

A cause de bénéfices quasi-inexistants ainsi qu'un nombre d'abonnés toujours plus stagnant, le réseau social Twitter n'avance vraiment pas d'un pouce dans sa démarche visant à le faire racheter par une grosse société. Nous avions évoqué le géant du #Web Google, Disney ou encore la firme de Cupertino Apple puisque les deux premiers auraient tout simplement décidé de passer leur chemin tandis que la troisième a pris la décision de ne prendre du tout part aux négociations.

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Il est donc fort probable qu'Apple choisisse subitement de prendre possession de Twitter quand on connait les projets de la marque, et toutes les sociétés spécialisées dans certains domaines qu'elle essaie d'acquérir. Suite à cette nouvelle, le cours de l'action Twitter a chuté de 20% à Wall Street. 

Twitter : Saleforces à la rescousse

Donc, si on fait le tri dans les seuls racheteurs potentiels de Twitter, il nous reste la société informatique Saleforces qui serait toujours en négociation en vue de ce possible rachat sans compter que certains fonds d'investissements seraient aussi évoqués, puisqu'il serait possible que le réseau social se déleste des applications ou titres déjà en sa possession. Le réseau social espère donc clôturer ce dossier avant la fin du mois et la présentation de ses résultats trimestriels mais il faut aussi préciser qu'au niveau du conseil d'administration, ce n'est pas la joie non plus car Jack Dorsey aimerait pouvoir faire cavalier seul. Mais une partie du conseil est totalement prête à vendre l'entreprise ou une partie de celle-ci.

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De plus, les changements que le site a subi n'ont pas permis d'attirer plus de monde car son interface est jugée par le grand public comme trop austère et pas très intuitive, ce qui réduit le champ de ses utilisateurs aux stars, journalistes et quelques irréductibles internautes lassés par géant du genre: Facebook.